Amasi (lait fermenté traditionnel)
Du lait laissé fermenter naturellement jusqu'à devenir épais, acidulé et légèrement granuleux, comparable à un kéfir épais. On le boit, on le verse sur la pap, ou on le mange à la cuillère. Méthode ancestrale de conservation du lait sans réfrigération.
Du lait laissé fermenter naturellement jusqu'à devenir épais, acidulé et légèrement granuleux, comparable à un kéfir épais. On le boit, on le verse sur la pap, ou on le mange à la cuillère. Méthode ancestrale de conservation du lait sans réfrigération.
Quand j'étais petit, le lait ne se gâtait jamais — il devenait amasi ! On le laissait reposer dans la calebasse jusqu'à ce qu'il tourne, épais et acidulé, et on le versait tout frais sur la pap encore chaude. Quelle merveille, ce contraste du chaud et de l'aigre ! C'est l'humilité même, mon ami : prendre ce qu'on a, le laisser se transformer, et y trouver une bénédiction. Un grand verre d'amasi, et me voilà l'homme le plus heureux d'Afrique du Sud.
- •Lait cru de vache — à volonté (base)
- •Calebasse ou pot en terre (ferments naturels résiduels) — 1 (contenant de fermentation)
Amasi (lait fermenté traditionnel)
Du lait laissé fermenter naturellement jusqu'à devenir épais, acidulé et légèrement granuleux, comparable à un kéfir épais. On le boit, on le verse sur la pap, ou on le mange à la cuillère. Méthode ancestrale de conservation du lait sans réfrigération.
Pourquoi ce plat ? L'amasi est un pilier de l'alimentation noire sud-africaine depuis des générations, lait fermenté que l'on verse sur la pap ou que l'on boit épais et frais. Dans la cuisine simple et conviviale que Tutu aimait, c'est l'aliment de l'enfance par excellence, présent dans tous les foyers de son époque.
Quand j'étais petit, le lait ne se gâtait jamais — il devenait amasi ! On le laissait reposer dans la calebasse jusqu'à ce qu'il tourne, épais et acidulé, et on le versait tout frais sur la pap encore chaude. Quelle merveille, ce contraste du chaud et de l'aigre ! C'est l'humilité même, mon ami : prendre ce qu'on a, le laisser se transformer, et y trouver une bénédiction. Un grand verre d'amasi, et me voilà l'homme le plus heureux d'Afrique du Sud.
Ingrédients (version d’époque)
- Lait cru de vache — à volonté (base)
- Calebasse ou pot en terre (ferments naturels résiduels) — 1 (contenant de fermentation)
Ingrédients
- Lait entier — 1 L (base)
- Amasi du commerce ou yaourt nature vivant (comme ferment) — 2 c. à soupe (starter de fermentation)
Préparation
- Faire tiédir le lait (sans le bouillir) puis le laisser revenir à température ambiante.
- Incorporer le ferment (amasi ou yaourt vivant) et mélanger.
- Couvrir d'un linge et laisser fermenter 1 à 2 jours à température ambiante, à l'abri des courants d'air.
- Quand le lait a épaissi et pris une saveur franchement acidulée, le réfrigérer pour stopper la fermentation.
- Boire frais, ou verser sur de la pap chaude. Le petit-lait qui se sépare peut être retiré ou mélangé.
Comment on faisait : Traditionnellement, le lait fermentait dans une calebasse (igula) dont les parois conservaient les ferments d'une fournée à l'autre. C'était la seule façon de conserver le lait sans froid, et l'amasi nourrissait toute la famille, des enfants aux anciens.
Le twist contemporain : Servez l'amasi en bol façon 'breakfast bowl' avec un filet de miel et des graines, ou en boisson glacée à l'heure du goûter.
Desmond Tutu · Charactorium