retournerIschades — figues sèches au sésame pour la route
Ischades — figues sèches au sésame pour la route
Pourquoi ce plat ? Avant de fonder le Jardin, Épicure enseigna et voyagea de Samos à Mytilène, Lampsaque et Colophon. Les figues sèches, légères et nourrissantes, étaient la provision de route par excellence du monde grec, et figuraient parmi les douceurs simples qu'il prisait.
Des figues séchées au soleil, aplaties et roulées dans le sésame grillé, parfois fourrées d'une amande. Sucrées, énergétiques, increvables : le « en-cas du voyageur » de l'Antiquité.
Quand je cheminais de cité en cité pour enseigner, je n'emportais guère que des figues sèches dans ma besace. Légères à porter, douces à la bouche, elles rassasient le marcheur sans l'alourdir. Roule-les dans la graine de sésame grillée, glisse une amande au cœur si tu veux te faire plaisir — et tu auras de quoi tenir la route le ventre content. Le sage, vois-tu, voyage léger, car il n'emporte que le nécessaire.
- •Figues fraîches mûres — un panier (vedette (à sécher))
- •Graines de sésame — une poignée (enrobage)
- •Amandes — quelques-unes (cœur (option))
- •Miel — un filet (liant et brillance)
Ischades — figues sèches au sésame pour la route
Des figues séchées au soleil, aplaties et roulées dans le sésame grillé, parfois fourrées d'une amande. Sucrées, énergétiques, increvables : le « en-cas du voyageur » de l'Antiquité.
Pourquoi ce plat ? Avant de fonder le Jardin, Épicure enseigna et voyagea de Samos à Mytilène, Lampsaque et Colophon. Les figues sèches, légères et nourrissantes, étaient la provision de route par excellence du monde grec, et figuraient parmi les douceurs simples qu'il prisait.
Quand je cheminais de cité en cité pour enseigner, je n'emportais guère que des figues sèches dans ma besace. Légères à porter, douces à la bouche, elles rassasient le marcheur sans l'alourdir. Roule-les dans la graine de sésame grillée, glisse une amande au cœur si tu veux te faire plaisir — et tu auras de quoi tenir la route le ventre content. Le sage, vois-tu, voyage léger, car il n'emporte que le nécessaire.
Ingrédients (version d’époque)
- Figues fraîches mûres — un panier (vedette (à sécher))
- Graines de sésame — une poignée (enrobage)
- Amandes — quelques-unes (cœur (option))
- Miel — un filet (liant et brillance)
Ingrédients
- Figues séchées moelleuses — 250 g (vedette)
- Graines de sésame — 3 c. à soupe (enrobage)
- Amandes entières — 12 à 15 (cœur (option))
- Miel — 1 c. à soupe (liant et brillance)
- Feuille de laurier — 1 (pour la conservation) (parfum et garde)
Préparation
- Si vous partez de figues fraîches, fendez-les et faites-les sécher au soleil ou au four très doux (50–60 °C) plusieurs heures jusqu'à ce qu'elles soient moelleuses.
- Faites griller le sésame à sec dans une poêle jusqu'à ce qu'il dore et embaume.
- Ouvrez chaque figue, glissez une amande au centre, refermez en pressant.
- Badigeonnez légèrement de miel puis roulez les figues dans le sésame grillé.
- Rangez-les serrées dans une boîte avec une feuille de laurier : elles se gardent des semaines et voyagent sans souci.
Comment on faisait : Les ischades (figues sèches) étaient un produit grec emblématique, en particulier celles d'Attique, si réputées qu'on prétendait qu'il était interdit de les exporter. On les pressait en galettes ou en chapelets pour les conserver et les transporter — vraie « barre énergétique » antique.
Le twist contemporain : Présentez-les en chapelet sur une ficelle de lin, comme on les vendait sur les marchés grecs : un goûter de randonnée « à la mode d'Athènes ».
Sources : Athénée de Naucratis, Les Deipnosophistes (sur les figues sèches grecques) · Andrew Dalby, Food in the Ancient World from A to Z (2003), entrée « fig »
Épicure · Charactorium





