La carte de Ernest Marsden
Biscuit — la friandise de réserve et d'expédition

Biscuits Anzac

VoyageDocumentée🍯facile30 min

Des biscuits dorés à l'avoine, à la noix de coco et au golden syrup, sans œuf — donc parfaits pour voyager sans se gâter. Croquants au bord, moelleux au centre.

Biscuit — la friandise de réserve et d'expédition

Des biscuits dorés à l'avoine, à la noix de coco et au golden syrup, sans œuf — donc parfaits pour voyager sans se gâter. Croquants au bord, moelleux au centre.

On les fabriquait sans œuf, pour qu'ils supportent la longue traversée jusqu'aux hommes partis se battre, sans tourner en route. C'est là toute leur ingéniosité : l'avoine et le sirop tiennent l'humidité, et le biscuit se garde des semaines dans une boîte close. J'y vois une jolie leçon d'expérimentateur — quand les conditions sont rudes, on conçoit pour la robustesse, on retire ce qui peut se gâter, et l'on garde l'essentiel. Croquants ou moelleux, c'est selon la cuisson : à chacun de régler son four.
Ernest Marsden
Ingrédients
  • Flocons d'avoineune tasse (structure et tenue)
  • Farineune tasse (structure)
  • Noix de coco râpée séchéeune tasse (saveur et conservation)
  • Sucreune demi-tasse (douceur)
  • Golden syrup (sirop de sucre doré)deux cuillerées (liant, dorure)
  • Beurreune grosse noix (matière grasse)
  • Bicarbonate dissous dans l'eau bouillanteune cuillerée à café (levée, remplace l'œuf)
Comment on faisait : L'absence d'œuf n'est pas un hasard : elle permettait aux biscuits d'endurer des semaines de transport maritime sans se gâter, lorsqu'ils étaient envoyés aux soldats. Le nom Anzac (Australian and New Zealand Army Corps) est protégé en Nouvelle-Zélande et en Australie, où la recette reste un symbole national.