La carte de Gamal Abdel Nasser
Halawiyât — le sucré des fêtes et des veillées de Ramadan, partagé en fin de soirée

Konafa au sirop, douceur défendue

FestifDocumentée🍯moyen1 h

Des cheveux de pâte croustillante, dorés au beurre, garnis de noix ou de crème, et noyés à la sortie du four d'un sirop parfumé à la fleur d'oranger. Le dessert des grandes occasions et des nuits de Ramadan, tout en contraste de chaud croustillant et de sucre fondant.

Halawiyât — le sucré des fêtes et des veillées de Ramadan, partagé en fin de soirée

Des cheveux de pâte croustillante, dorés au beurre, garnis de noix ou de crème, et noyés à la sortie du four d'un sirop parfumé à la fleur d'oranger. Le dessert des grandes occasions et des nuits de Ramadan, tout en contraste de chaud croustillant et de sucre fondant.

Ah, la konafa… Approche, mais ne le dis pas à mon médecin. Toute ma vie j'ai aimé le sucré, les pâtisseries au miel des soirs de fête, le sirop qui colle aux doigts. Et puis le sucre du sang m'a rattrapé, et j'ai dû y renoncer, moi qui n'ai jamais reculé devant rien. Prends-en une part pour moi, mon ami : que la jeunesse goûte ce que la maladie m'a repris. On commande à un peuple, on ne commande pas à son propre corps.
Gamal Abdel Nasser
Ingrédients
  • Pâte à cheveux d'ange (konafa)une grande galette (base)
  • Beurre clarifié (samna)généreusement (dorure)
  • Noix ou amandes piléesune bonne poignée (garniture)
  • Sucre et eaupour le sirop (sirop)
  • Eau de fleur d'orangerquelques gouttes (parfum)
Comment on faisait : La konafa se cuisait sur de grands plateaux de cuivre dans les fours de quartier, surtout pendant le Ramadan où les pâtissiers travaillaient la nuit. La pâte filée se versait sur une plaque chaude tournante pour former ses fils caractéristiques, savoir-faire transmis de maître à apprenti.
Sources : Claudia Roden, A Book of Middle Eastern Food · Anissa Helou, Sweet Middle East

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