retournerGaufre de Bruxelles tiède, sucre et bière brune en soirée
Gaufre de Bruxelles tiède, sucre et bière brune en soirée
Pourquoi ce plat ? Le week-end, quand des amis dessinateurs passent à l'atelier, Adam sort le gaufrier. La gaufre de Bruxelles, légère et croustillante, accompagne la bière brune partagée tard le soir entre deux discussions sur le 9e art.
La gaufre de Bruxelles, rectangulaire et aérée grâce à une pâte levée à la levure et aux blancs montés, croustillante dehors et moelleuse dedans. Servie tiède, simplement saupoudrée de sucre glace.
Attention, ne confonds pas ! La gaufre de Bruxelles, c'est pas la gaufre de Liège avec ses grains de sucre dedans. La mienne, elle est légère comme un nuage : pâte levée à la levure, et je monte les blancs en neige avant de les incorporer, voilà le truc. Quand les copains débarquent à l'atelier le samedi soir, je chauffe le gaufrier, on les mange tièdes avec juste un voile de sucre impalpable, une brune à côté, et on refait le monde de la bande dessinée jusqu'à pas d'heure.
- •Farine de froment — pour la pâte (base)
- •Levure de boulanger — un peu (levée)
- •Œufs (blancs séparés) — quelques-uns (légèreté)
- •Lait tiède — de quoi détendre (liquide)
- •Beurre fondu — une noix (moelleux)
- •Sucre — pour saupoudrer (finition)
Gaufre de Bruxelles tiède, sucre et bière brune en soirée
La gaufre de Bruxelles, rectangulaire et aérée grâce à une pâte levée à la levure et aux blancs montés, croustillante dehors et moelleuse dedans. Servie tiède, simplement saupoudrée de sucre glace.
Pourquoi ce plat ? Le week-end, quand des amis dessinateurs passent à l'atelier, Adam sort le gaufrier. La gaufre de Bruxelles, légère et croustillante, accompagne la bière brune partagée tard le soir entre deux discussions sur le 9e art.
Attention, ne confonds pas ! La gaufre de Bruxelles, c'est pas la gaufre de Liège avec ses grains de sucre dedans. La mienne, elle est légère comme un nuage : pâte levée à la levure, et je monte les blancs en neige avant de les incorporer, voilà le truc. Quand les copains débarquent à l'atelier le samedi soir, je chauffe le gaufrier, on les mange tièdes avec juste un voile de sucre impalpable, une brune à côté, et on refait le monde de la bande dessinée jusqu'à pas d'heure.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine de froment — pour la pâte (base)
- Levure de boulanger — un peu (levée)
- Œufs (blancs séparés) — quelques-uns (légèreté)
- Lait tiède — de quoi détendre (liquide)
- Beurre fondu — une noix (moelleux)
- Sucre — pour saupoudrer (finition)
Ingrédients
- Farine de froment — 250 g (base)
- Levure de boulanger fraîche — 15 g (levée)
- Œufs — 3, blancs séparés (légèreté)
- Lait tiède — 40 cl (liquide)
- Beurre fondu — 80 g (moelleux)
- Sucre glace — pour saupoudrer (finition)
- Pincée de sel — 1 (assaisonnement)
Préparation
- Délayer la levure dans le lait tiède, laisser mousser quelques minutes.
- Mélanger la farine, le sel, les jaunes d'œufs, le beurre fondu puis le lait à la levure pour obtenir une pâte lisse.
- Laisser lever la pâte 1 heure à couvert, jusqu'à ce qu'elle double.
- Monter les blancs en neige ferme et les incorporer délicatement à la pâte.
- Cuire dans un gaufrier bien chaud beurré jusqu'à dorure croustillante.
- Saupoudrer de sucre glace et servir tiède.
Comment on faisait : La gaufre de Bruxelles, popularisée au XIXe siècle et révélée à l'international lors de l'Expo 58 de Bruxelles, se distingue par sa pâte levée et ses blancs montés, plus aérienne que la gaufre de Liège à pâte briochée. La distinction entre les deux gaufres est un marqueur fort de l'identité belge.
Le twist contemporain : On peut la servir avec un quartier de poire pochée à la bière brune pour boucler la boucle gourmande de la soirée d'atelier.
Adam · Charactorium





