La carte de Hakuin
Bancha torréfié à l'umeboshi
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Cha (le thé qui rythme la journée monastique)

Bancha torréfié à l'umeboshi

BoissonReconstitution☕ 🍋facile5 min
Cha (le thé qui rythme la journée monastique)

Bancha torréfié à l'umeboshi

Pourquoi ce plat ? Le thé est inséparable du zen : c'est un moine, Eisai, qui rapporta sa culture au Japon pour soutenir la méditation. Hakuin, qui écrivit sur l'épuisement et la « maladie du zen » dans son Yasen Kanna, savait combien une boisson chaude et fortifiante remet d'aplomb un moine vidé par de longues assises. Ce bancha simple, à la prune salée, réveille sans l'apprêt cérémonieux du matcha.

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Cha (le thé qui rythme la journée monastique)

Un thé vert grossier (bancha) légèrement torréfié, versé brûlant sur une prune fermentée salée (umeboshi) écrasée au fond du bol. Le chaud, l'amer du thé et l'acidité saline de la prune : une boisson roborative de tous les jours.

Quand tes jambes tremblent après trois jours d'assise et que ta tête bourdonne comme une cloche fêlée, ne va pas chercher un remède de prince. Écrase une prune salée au fond de ton bol, verse dessus le bancha bien brûlant, et bois lentement. L'amertume te réveille, l'acide te redresse, le sel te rappelle à ton corps. J'ai connu le grand épuisement, jeune moine, et c'est par des choses humbles comme celle-ci, et par le souffle, que je me suis remis sur pied.
Hakuin
Ingrédients
  • Feuilles de bancha (thé vert grossier)une pincée généreuse (base du thé)
  • Prune umeboshiune (acidité, sel, vigueur)
  • Eau de source bouillanteun bol (infusion)
Comment on faisait : Le bancha, fait de feuilles plus âgées et de tiges, était le thé quotidien et bon marché, par opposition au matcha cérémoniel réservé aux invités. Le mariage thé-umeboshi (umecha) est un remède populaire ancien contre la fatigue et les maux d'estomac.

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