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Glühwein — vin chaud épicé du Rhin
Pourquoi ce plat ? Parmi les objets typiques de Hegel figure une bouteille de vin du Rhin : il aimait les bons dîners et le vin en compagnie. Chauffé et épicé, ce vin du Rhin devient la boisson des longues soirées d'hiver berlinoises, propice aux conversations qu'il chérissait.
Vin du Rhin réchauffé avec cannelle, girofle, écorces d'agrumes et un soupçon de miel. Parfumé, acidulé, vivement épicé : la boisson qui délie la parole quand le froid prussien gagne les fenêtres.
Quand l'hiver berlinois fige les vitres, rien ne réchauffe mieux l'esprit qu'un bon vin du Rhin que l'on fait chauffer doucement — sans jamais le porter à bouillir, car la chaleur excessive en chasse l'âme. On y jette la cannelle, le clou de girofle, l'écorce d'orange et un peu de miel. Servi fumant, il délie les langues et prolonge ces dîners en compagnie que je tiens pour l'un des vrais plaisirs de la pensée. Buvez-le lentement, et causons.
- •Vin du Rhin (blanc ou rouge léger) — une bonne bouteille (base)
- •Miel — selon le goût (douceur)
- •Bâton de cannelle — un (épice)
- •Clous de girofle — quelques-uns (épice)
- •Écorce d'orange et de citron — quelques lanières (parfum acidulé)
Glühwein — vin chaud épicé du Rhin
Vin du Rhin réchauffé avec cannelle, girofle, écorces d'agrumes et un soupçon de miel. Parfumé, acidulé, vivement épicé : la boisson qui délie la parole quand le froid prussien gagne les fenêtres.
Pourquoi ce plat ? Parmi les objets typiques de Hegel figure une bouteille de vin du Rhin : il aimait les bons dîners et le vin en compagnie. Chauffé et épicé, ce vin du Rhin devient la boisson des longues soirées d'hiver berlinoises, propice aux conversations qu'il chérissait.
Quand l'hiver berlinois fige les vitres, rien ne réchauffe mieux l'esprit qu'un bon vin du Rhin que l'on fait chauffer doucement — sans jamais le porter à bouillir, car la chaleur excessive en chasse l'âme. On y jette la cannelle, le clou de girofle, l'écorce d'orange et un peu de miel. Servi fumant, il délie les langues et prolonge ces dîners en compagnie que je tiens pour l'un des vrais plaisirs de la pensée. Buvez-le lentement, et causons.
Ingrédients (version d’époque)
- Vin du Rhin (blanc ou rouge léger) — une bonne bouteille (base)
- Miel — selon le goût (douceur)
- Bâton de cannelle — un (épice)
- Clous de girofle — quelques-uns (épice)
- Écorce d'orange et de citron — quelques lanières (parfum acidulé)
Ingrédients
- Vin rouge léger ou blanc du Rhin (riesling) — 75 cl (base)
- Miel ou sucre — 2 à 3 c. à soupe (douceur)
- Bâton de cannelle — 1 (épice)
- Clous de girofle — 4 (épice)
- Orange et citron bio — quelques lanières de zeste + rondelles (parfum acidulé)
- Anis étoilé (facultatif) — 1 (épice)
Préparation
- Verser le vin dans une casserole ; ajouter le miel, la cannelle, les girofles, l'anis et les zestes d'agrumes.
- Chauffer à feu doux sans jamais faire bouillir (rester sous 70 °C pour préserver les arômes et l'alcool).
- Laisser infuser 15–20 minutes à frémissement très léger.
- Goûter et rectifier la douceur. Filtrer et servir bien chaud dans des verres résistants ou des chopes.
Comment on faisait : Le vin épicé chaud remonte à l'Antiquité romaine (conditum) et était courant dans les pays germaniques dès le Moyen Âge pour réchauffer et masquer des vins moins fins. Au XIXe siècle, il accompagnait les veillées d'hiver et les marchés de l'Avent ; le terme Glühwein se fixe à cette époque.
Le twist contemporain : Version sans alcool au jus de raisin et hibiscus pour les plus jeunes, servie dans la même chope fumante — afin que toute la tablée trinque.
Hegel · Charactorium





