La carte de Hineahuone
Kai haere (douceur de voyage, vivres séchés)

Kāuru — cœur sucré de tī kōuka

VoyageReconstitution🍯difficile3 h (+ séchage)

Le tronc et la racine du tī kōuka cuits très longtemps dans le four de terre : la chaleur transforme la fibre en une masse fibreuse et sucrée, d'un goût mielleux et fumé. Une fois séché, le kāuru se suce comme une douceur et soutient les longues marches.

Kai haere (douceur de voyage, vivres séchés)

Le tronc et la racine du tī kōuka cuits très longtemps dans le four de terre : la chaleur transforme la fibre en une masse fibreuse et sucrée, d'un goût mielleux et fumé. Une fois séché, le kāuru se suce comme une douceur et soutient les longues marches.

Tu crois la terre seulement âpre, ē taku uri ? Elle cache aussi sa douceur, et il faut de la patience pour l'éveiller. Nous couchions la racine du tī kōuka dans l'umu une nuit pleine, et plus encore, jusqu'à ce que sa fibre dure se change en miel. On l'étirait, on la séchait au vent, et le marcheur l'emportait pour les longs chemins : un peu de kāuru sous la dent, et la fatigue s'oublie. C'est le sucre que Papatūānuku garde pour ceux qui savent attendre.
Hineahuone
Ingrédients
  • Racine et tronc de tī kōuka (arbre-chou)des sections (source de sucre fibreux)
  • Pierres chaudes de l'umuun lit (cuisson longue)
Comment on faisait : La fabrication du kāuru était un savoir-faire exigeant : on cuisait le tī kōuka (Cordyline) dans de grands umu pendant un à deux jours, ce qui convertissait l'inuline de la racine en sucres. La masse était battue, étirée et séchée. C'était l'une des rares sources de sucre concentré et un vivre de voyage et d'échange prisé.
Sources : Elsdon Best, Maori Agriculture (1925) · Murdoch Riley, Māori Healing and Herbal (1994)

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