La carte de Marie Tharp
Café du percolateur
retourner
Coffee break (pause-café du laboratoire)

Café du percolateur

BoissonÉvocationfacile10 min
Coffee break (pause-café du laboratoire)

Café du percolateur

Pourquoi ce plat ? Aucun laboratoire américain des années 1950 ne tournait sans son percolateur électrique qui glougloutait dans un coin. Pour les heures interminables passées à reporter les profils sonar, le café noir était le véritable carburant — la pause-café, un rituel social autant qu'un coup de fouet.

cliquer pour retourner
Coffee break (pause-café du laboratoire)

Un café fort, corsé et légèrement amer, préparé au percolateur qui fait remonter l'eau bouillante à travers la mouture. Servi noir dans une tasse épaisse, c'est la boisson-pilier de toute journée de recherche.

Le percolateur, dans le couloir, chantait toute la journée — ce gargouillis, c'était la bande-son de Lamont. Je le prenais noir, jamais sucré : il fallait être bien réveillée pour ne pas confondre une vallée du rift avec une simple erreur de relevé. Quand les collègues passaient remplir leur tasse, on parlait des continents qui dérivent ; certains levaient les yeux au ciel, mais le café, lui, ne me contredisait jamais.
Marie Tharp
Ingrédients
  • Café moulu (mouture grossière)une cuillerée par tasse (arôme et amertume)
  • Eauà volume (extraction)
Comment on faisait : Le percolateur électrique a régné sur les cuisines et bureaux américains des années 1930 aux années 1970, avant d'être détrôné par la cafetière à filtre goutte-à-goutte. On reconnaissait son café à son corps puissant et à son amertume franche, souvent reproché aujourd'hui mais adoré à l'époque.
Sources : Betty Crocker's Picture Cook Book, 1950 · Hali Felt, Soundings, 2012

Voir aussi