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Chevreau rôti aux herbes du désert
Pourquoi ce plat ? Au jour de ses noces à Timna, Samson donne un grand mishteh de sept jours. Apporter un chevreau était le geste festif par excellence : il revient d'ailleurs voir sa femme un chevreau à la main. C'est la viande des grandes occasions, fumante et partagée.
Une épaule de chevreau frottée d'huile, de cumin et d'hysope, rôtie lentement jusqu'à ce que la chair se détache, servie sur un lit de pain qui boit le jus.
Pour ma noce à Timna, j'ai voulu un festin de sept jours, comme il sied à un homme fort. Choisis une bête jeune et grasse, frotte-la d'huile et des herbes amères de la colline, puis confie-la au feu lent — la patience vaut mieux que la flamme vive. Quand la chair cède sous le doigt, déchire-la et donne-la d'abord à tes hôtes. Ce jour-là j'ai posé une énigme à trente Philistins ; eux n'ont eu que la viande, et moi j'ai gardé la douceur du miel pour la fin.
- •Épaule de chevreau — une, avec l'os (pièce maîtresse)
- •Huile d'olive — pour enduire (dorure et tendreté)
- •Hysope (za'atar sauvage) — une touffe (parfum résineux)
- •Cumin — une pincée généreuse (épice de fond)
- •Ail sauvage — quelques gousses (puissance)
- •Sel — à la main (croûte)
Chevreau rôti aux herbes du désert
Une épaule de chevreau frottée d'huile, de cumin et d'hysope, rôtie lentement jusqu'à ce que la chair se détache, servie sur un lit de pain qui boit le jus.
Pourquoi ce plat ? Au jour de ses noces à Timna, Samson donne un grand mishteh de sept jours. Apporter un chevreau était le geste festif par excellence : il revient d'ailleurs voir sa femme un chevreau à la main. C'est la viande des grandes occasions, fumante et partagée.
Pour ma noce à Timna, j'ai voulu un festin de sept jours, comme il sied à un homme fort. Choisis une bête jeune et grasse, frotte-la d'huile et des herbes amères de la colline, puis confie-la au feu lent — la patience vaut mieux que la flamme vive. Quand la chair cède sous le doigt, déchire-la et donne-la d'abord à tes hôtes. Ce jour-là j'ai posé une énigme à trente Philistins ; eux n'ont eu que la viande, et moi j'ai gardé la douceur du miel pour la fin.
Ingrédients (version d’époque)
- Épaule de chevreau — une, avec l'os (pièce maîtresse)
- Huile d'olive — pour enduire (dorure et tendreté)
- Hysope (za'atar sauvage) — une touffe (parfum résineux)
- Cumin — une pincée généreuse (épice de fond)
- Ail sauvage — quelques gousses (puissance)
- Sel — à la main (croûte)
Ingrédients
- Épaule de chevreau (ou d'agneau) — 1,5 kg avec os (pièce maîtresse)
- Huile d'olive — 5 c. à soupe (enrobage)
- Za'atar (hysope/thym) — 2 c. à soupe (parfum)
- Cumin moulu — 1 c. à soupe (épice)
- Ail — 5 gousses écrasées (aromate)
- Sel — 2 c. à café (assaisonnement)
- Pain plat — pour le service (support à jus)
Préparation
- Mélanger huile, za'atar, cumin, ail et sel en pâte, et en masser toute la viande. Laisser reposer 1 h.
- Préchauffer le four à 150 °C. Déposer l'épaule dans un plat, couvrir de papier ou d'un couvercle.
- Rôtir 3 h à couvert en arrosant du jus toutes les heures, puis 30 min à découvert à 200 °C pour dorer.
- Laisser reposer 15 min, effilocher la chair et servir sur du pain plat qui absorbe le jus.
Comment on faisait : On ne mangeait de la viande qu'aux fêtes, aux noces et aux sacrifices : un animal entier était un luxe partagé par toute la maisonnée. Le chevreau se rôtissait sur des braises dans une fosse ou se mijotait dans le lait — mais jamais le chevreau dans le lait de sa mère, interdit par la Loi. Hysope et cumin remplaçaient des épices qu'on ne connaissait pas encore.
Le twist contemporain : Servi en grand plat à partager au centre de la table, avec des quartiers de citron confit et une pincée de sumac pour l'acidité.
Samson · Charactorium





