retournerLe thé de Ceylan — l'infusion de l'île aux collines
Le thé de Ceylan — l'infusion de l'île aux collines
Pourquoi ce plat ? Le thé est l'âme économique et quotidienne de Ceylan : les plantations des hautes terres autour de Kandy ont fait la renommée mondiale de l'île, et la fiche même de Sirimavo mentionne le thé local. Dans une journée de gouvernement à Colombo, la tasse de thé ponctuait les audiences ; en cingalais, on dit volontiers que tout se règle autour d'un thé.
Un thé noir de Ceylan infusé fort, servi nature et brûlant, ou adouci de lait et de sucre. Boisson de l'hospitalité et du travail, du salon officiel jusqu'à la boutique de village.
On ne reçoit pas, chez nous, sans offrir le thé. Nos collines de Kandy en donnent le meilleur du monde, et j'en prenais à toute heure, entre deux audiences. Faites bouillir l'eau pour de vrai — non pas tiède — versez-la sur les feuilles et laissez infuser le temps d'une courte conversation. Nature pour qui aime l'amertume franche, un nuage de lait et un peu de sucre pour les autres : c'est ainsi que se nouent les accords les plus difficiles.
- •Thé noir de Ceylan en feuilles — une cuillerée par tasse (base)
- •Eau de source bouillante — à couvrir (infusion)
- •Sucre — au goût (douceur facultative)
- •Lait — au goût (adoucissant facultatif)
Le thé de Ceylan — l'infusion de l'île aux collines
Un thé noir de Ceylan infusé fort, servi nature et brûlant, ou adouci de lait et de sucre. Boisson de l'hospitalité et du travail, du salon officiel jusqu'à la boutique de village.
Pourquoi ce plat ? Le thé est l'âme économique et quotidienne de Ceylan : les plantations des hautes terres autour de Kandy ont fait la renommée mondiale de l'île, et la fiche même de Sirimavo mentionne le thé local. Dans une journée de gouvernement à Colombo, la tasse de thé ponctuait les audiences ; en cingalais, on dit volontiers que tout se règle autour d'un thé.
On ne reçoit pas, chez nous, sans offrir le thé. Nos collines de Kandy en donnent le meilleur du monde, et j'en prenais à toute heure, entre deux audiences. Faites bouillir l'eau pour de vrai — non pas tiède — versez-la sur les feuilles et laissez infuser le temps d'une courte conversation. Nature pour qui aime l'amertume franche, un nuage de lait et un peu de sucre pour les autres : c'est ainsi que se nouent les accords les plus difficiles.
Ingrédients (version d’époque)
- Thé noir de Ceylan en feuilles — une cuillerée par tasse (base)
- Eau de source bouillante — à couvrir (infusion)
- Sucre — au goût (douceur facultative)
- Lait — au goût (adoucissant facultatif)
Ingrédients
- Thé noir de Ceylan (feuilles ou sachet de qualité) — 1 c. à café par tasse (base)
- Eau filtrée portée à ébullition — 200 ml par tasse (infusion)
- Sucre — 1 c. à café (facultatif) (douceur)
- Lait — un trait (facultatif) (version au lait)
Préparation
- Préchauffer la théière en la rinçant à l'eau chaude.
- Y mettre le thé et verser l'eau juste bouillante.
- Laisser infuser 3 à 4 minutes pour un thé corsé.
- Filtrer et servir nature, ou ajouter lait et sucre selon le goût.
Comment on faisait : Les plantations de thé furent installées dans les hautes terres au XIXe siècle après la maladie qui ravagea le café de l'île. À l'époque de Sirimavo, le thé est déjà la première exportation et un pilier de l'économie ; la cueillette se faisait à la main, feuille par feuille, sur les pentes brumeuses.
Le twist contemporain : Servi glacé avec une lichette de jaggery fondu et un trait de citron vert, en thé glacé de Ceylan pour les journées chaudes.
Sirimavo Bandaranaike · Charactorium





