La carte de Théodora
Purée de fèves au garon et à l'huile
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Plat de légumineuse de l'ariston

Purée de fèves au garon et à l'huile

QuotidienReconstitution🧂 🍄facile1 h
Plat de légumineuse de l'ariston

Purée de fèves au garon et à l'huile

Pourquoi ce plat ? Théodora connut la pauvreté avant la Pourpre : fille d'un gardien d'ours de l'Hippodrome, elle grandit parmi le peuple de Constantinople, qui se nourrissait surtout de pain et de légumineuses. Cette purée de fèves, simple et nourrissante, est le plat du quotidien byzantin qu'elle n'oublia jamais, même au palais.

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Plat de légumineuse de l'ariston

Une purée onctueuse de fèves sèches, relevée d'un trait de garon et d'huile d'olive, mangée avec du pain. Le plat de tous les jours, du peuple jusqu'à l'impératrice.

Ne crois pas que la Pourpre m'ait fait oublier d'où je viens. Enfant, dans le tumulte de l'Hippodrome, je mangeais cette bouillie de fèves avec un quignon de pain, et rien d'autre. On fait tremper les fèves toute une nuit, on les cuit longuement jusqu'à ce qu'elles fondent, puis on verse un trait de garon et un beau filet d'huile. C'est le repas des humbles — et je te le dis, il nourrit l'âme autant que le corps.
Théodora
Ingrédients
  • Fèves sèches décortiquéesdeux poignées (base)
  • Oignonun (aromate)
  • Garon (garum)un trait (assaisonnement)
  • Huile d'olivegénéreusement (liant et finition)
  • Cumin, coriandreau goût (épices)
Comment on faisait : Les légumineuses (fèves, lentilles, pois chiches) formaient le socle de l'alimentation populaire byzantine, le garon servant de sel partout. Anthime conseille les fèves bien cuites et déconseille de les manger crues ou mal préparées.
Sources : Anthime, De observatione ciborum (VIe s.) · Oribase, Collectiones medicae

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