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Pastasciutta dominicale (les pâtes du repas familial, héritage de l'immigration italienne)

Ñoquis du 29

EverydayDocumented🧂 🍄 🍋moyen1 h

De petites quenelles de pommes de terre et de farine, servies avec une sauce tomate longuement mijotée. On les mange traditionnellement le 29 de chaque mois, en glissant un billet sous l'assiette pour appeler la prospérité.

Pastasciutta dominicale (les pâtes du repas familial, héritage de l'immigration italienne)

De petites quenelles de pommes de terre et de farine, servies avec une sauce tomate longuement mijotée. On les mange traditionnellement le 29 de chaque mois, en glissant un billet sous l'assiette pour appeler la prospérité.

Aujourd'hui c'est le 29, pibe, alors on fait des ñoquis, c'est la règle ! Ma vieille écrasait les pommes de terre encore chaudes, ajoutait juste ce qu'il faut de farine — pas trop, sinon ils deviennent lourds comme des galets — et roulait des petits boudins qu'on coupait au couteau. On les passait sur le dos de la fourchette pour faire les rainures, pour que la sauce s'accroche bien. Et n'oublie pas de mettre une pièce sous ton assiette, c'est pour que l'argent vienne te trouver le mois qui suit ; moi j'y crois pas trop, mais ça mange pas de pain, et la table en rit.
Carlos Gardel
Ingredients
  • Pommes de terreà parts généreuses (base des ñoquis)
  • Farine de bléjuste assez pour lier (liant)
  • Œuf1 (liant)
  • Tomates mûres ou conservepour la sauce (sauce)
  • Oignon, ail, basilic, huileselon le goût (sauce)
  • Fromage râpé (type sardo/parmesan)pour servir (finition)
How it was made : La tradition des « ñoquis du 29 » serait née dans les familles modestes d'immigrants italiens : en fin de mois, quand la bourse était plate, on cuisinait un plat bon marché à base de pomme de terre et de farine, et l'on plaçait un billet sous l'assiette comme vœu d'abondance. Le rituel s'est répandu dans tout Buenos Aires au tournant du XXe siècle.