Poulet rôti aux herbes et légumes du marché, façon Berkeley
Un poulet fermier rôti, doré et juteux, parfumé aux herbes et au citron, entouré de légumes de saison rôtis. Le plat partagé, généreux et simple, qui rassemble autour de la table.
Un poulet fermier rôti, doré et juteux, parfumé aux herbes et au citron, entouré de légumes de saison rôtis. Le plat partagé, généreux et simple, qui rassemble autour de la table.
Le dimanche, je rangeais les écrans. Un bon poulet du fermier, des herbes du jardin, un citron glissé à l'intérieur, et des légumes du marché tout autour — pas besoin de plus. C'est l'esprit de Berkeley : prends ce qui est frais et local, traite-le avec respect, et laisse le four faire le reste. On se retrouvait à plusieurs autour du plat, on partageait, on parlait. C'est ça aussi, faire système : des bonnes pièces, bien assemblées.
- •Poulet fermier entier — 1 (pièce centrale)
- •Herbes fraîches (thym, romarin) — un bouquet (parfum)
- •Citron — 1 (acidité, parfum)
- •Ail — quelques gousses (aromate)
- •Légumes de saison (carottes, courgettes, oignons) — selon le marché (garniture rôtie)
- •Huile d'olive — un filet (cuisson)
- •Sel, poivre — selon goût (assaisonnement)
Poulet rôti aux herbes et légumes du marché, façon Berkeley
Un poulet fermier rôti, doré et juteux, parfumé aux herbes et au citron, entouré de légumes de saison rôtis. Le plat partagé, généreux et simple, qui rassemble autour de la table.
Pourquoi ce plat ? Le restaurant Chez Panisse d'Alice Waters, ouvert à Berkeley en 1971, fonde le mouvement « farm-to-table » qui marque toute la cuisine de la Baie. Un poulet rôti aux herbes, entouré de légumes frais du marché, est le plat de fête type de cette table conviviale et locavore — le dîner du week-end pour quelqu'un comme Goldberg, immergée dans la culture de la région.
Le dimanche, je rangeais les écrans. Un bon poulet du fermier, des herbes du jardin, un citron glissé à l'intérieur, et des légumes du marché tout autour — pas besoin de plus. C'est l'esprit de Berkeley : prends ce qui est frais et local, traite-le avec respect, et laisse le four faire le reste. On se retrouvait à plusieurs autour du plat, on partageait, on parlait. C'est ça aussi, faire système : des bonnes pièces, bien assemblées.
Ingrédients (version d’époque)
- Poulet fermier entier — 1 (pièce centrale)
- Herbes fraîches (thym, romarin) — un bouquet (parfum)
- Citron — 1 (acidité, parfum)
- Ail — quelques gousses (aromate)
- Légumes de saison (carottes, courgettes, oignons) — selon le marché (garniture rôtie)
- Huile d'olive — un filet (cuisson)
- Sel, poivre — selon goût (assaisonnement)
Ingrédients
- Poulet fermier entier — 1,5 kg (pièce centrale)
- Thym et romarin frais — quelques branches (parfum)
- Citron — 1 (acidité, glissé dans la cavité)
- Ail — 1 tête (aromate)
- Carottes, courgettes, oignons rouges — 600 g (garniture rôtie)
- Huile d'olive — 4 c. à soupe (cuisson)
- Sel, poivre — selon goût (assaisonnement)
Préparation
- Préchauffer le four à 200 °C.
- Sécher le poulet, le frotter d'huile d'olive, de sel et de poivre. Glisser le citron piqué, des gousses d'ail et des herbes dans la cavité.
- Couper les légumes en gros morceaux, les disposer dans un plat avec un filet d'huile, du sel et des herbes.
- Poser le poulet sur les légumes et enfourner 1 h 15 à 1 h 30, en arrosant de jus de cuisson à mi-parcours.
- Vérifier la cuisson (le jus doit être clair), laisser reposer 10 min sous une feuille d'aluminium.
- Découper et servir le poulet entouré de ses légumes, arrosé du jus.
Comment on faisait : Avant la généralisation des fours électriques, la volaille rôtie se faisait à la broche ou au four à bois pour les grandes occasions. Le mouvement de Chez Panisse, dans les années 1970, redonne ses lettres de noblesse à cette simplicité : produits de saison, peu d'artifices, respect du goût du produit.
Le twist contemporain : Sers à la « table partagée » au centre, chacun se servant librement — comme une ressource commune que plusieurs utilisateurs exploitent à tour de rôle.
Adele Goldberg · Charactorium