La carte de Albert Einstein
Vesperbrot (pain, beurre et fromage de la pause)
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Vesper / Brotzeit — la collation portative de l'après-midi

Vesperbrot (pain, beurre et fromage de la pause)

VoyageReconstitution🧂 🫙facile15 min
Vesper / Brotzeit — la collation portative de l'après-midi

Vesperbrot (pain, beurre et fromage de la pause)

Pourquoi ce plat ? La « Vesper » souabe — pain de seigle, beurre, fromage affiné, parfois un cornichon — est la collation que l'on emporte au travail ou en promenade. Einstein, marcheur, voyageur et amateur de cuisine simple et modérée, vivait au rythme de ce pain-fromage frugal qui ne demandait ni four ni feu.

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Vesper / Brotzeit — la collation portative de l'après-midi

Une tranche épaisse de pain de campagne, beurrée, garnie de fromage affiné et de cornichon : le casse-croûte sans façon que l'on glisse dans une serviette pour la route.

Quand je partais marcher pour réfléchir — et je marchais beaucoup, car les meilleures idées viennent aux jambes —, j'emportais une Vesper dans du papier : du bon pain noir, du beurre, un morceau de fromage qui sent un peu fort, et un cornichon pour réveiller tout cela. Pas besoin d'assiette ni de couvert, vois-tu : un canif, un coin d'ombre, et c'est un festin de roi pour qui a faim. La simplicité, en cuisine comme en physique, est la plus grande des élégances.
Albert Einstein
Ingrédients
  • Pain de seigle ou pain noirdeux tranches (base)
  • Beurre de fermeune noix (liant gras)
  • Fromage affiné (type Bergkäse ou tomme)un morceau (garniture)
  • Cornichon au vinaigreun (acidité et fraîcheur)
  • Radis ou cibouletteselon la saison (fraîcheur)
Comment on faisait : La Brotzeit était à la fois pause de l'ouvrier des champs et collation bourgeoise. Le pain de seigle, à la mie dense, se gardait plusieurs jours ; le fromage de montagne, affiné pour traverser l'hiver, et le cornichon en saumure relevaient ce repas froid sans cuisson. C'était le repas « de transport » avant la lettre.

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