La carte de Alice Coltrane
Khichdi safran-cardamome de la communauté
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Plat-socle sattvique du quotidien (prasadam)

Khichdi safran-cardamome de la communauté

QuotidienReconstitution🧂 🍄facile40 min
Plat-socle sattvique du quotidien (prasadam)

Khichdi safran-cardamome de la communauté

Pourquoi ce plat ? Alice Coltrane, devenue Swamini Turiyasangitananda, vivait dans une communauté hindoue où les repas végétariens étaient simples, partagés et préparés collectivement. Le khichdi — riz et lentilles mijotés ensemble — est le plat sattvique par excellence : nourrissant, doux pour le ventre, et facile à cuisiner en grande quantité pour tous les disciples.

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Plat-socle sattvique du quotidien (prasadam)

Un porridge salé de riz et de lentilles corail, fondu et réconfortant, parfumé au ghee, au curcuma et à la cardamome. C'est le plat de tous les jours de l'ashram : on en remplit un grand chaudron et chacun se sert dans la même marmite.

Mes enfants, asseyez-vous, le chaudron est encore tiède. Ici, à Sai Anantam, nous ne cuisinons pas pour le palais seulement, mais pour l'âme — alors le riz et les lentilles mijotent ensemble, doucement, jusqu'à ne plus faire qu'un, comme deux notes qui se fondent. Je verse une cuillère de ghee, une pincée de safran, et je remue en chantant le nom du Seigneur. Goûtez : c'est simple, c'est pur, c'est ce que le Divin nous donne. Mangez en silence, et écoutez ce que la nourriture vous murmure.
— Alice Coltrane
Ingrédients
  • •Riz basmati — un grand bol (céréale-socle)
  • •Lentilles corail (moong dal) — un demi-bol (protéine douce)
  • •Ghee — quelques cuillerées (matière grasse parfumée)
  • •Curcuma frais ou moulu — une pincée généreuse (couleur et chaleur douce)
  • •Cardamome verte — quelques gousses (parfum sattvique)
  • •Cumin — une pincée (aromate)
  • •Gingembre frais — un morceau (digestif)
  • •Sel — selon le goût (assaisonnement)
Comment on faisait : Dans les ashrams, le khichdi se préparait dans d'immenses marmites pour nourrir toute la communauté en une seule cuisson. On le considère comme un aliment de guérison et de jeûne, donné aux malades et aux convalescents pour sa douceur. Alice Coltrane, qui dirigeait elle-même les repas et les chants, l'aurait servi dans ce même esprit de simplicité partagée.

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