Polpette al sugo — boulettes de la nonna dans la Sunday gravy
De grosses boulettes de bœuf et de porc, parfumées à l'ail, au persil et au parmesan, dorées puis mijotées doucement dans une sauce tomate au basilic. On les sert au cœur de la table, avec du pain pour saucer.
De grosses boulettes de bœuf et de porc, parfumées à l'ail, au persil et au parmesan, dorées puis mijotées doucement dans une sauce tomate au basilic. On les sert au cœur de la table, avec du pain pour saucer.
Chez nous à Brooklyn, le dimanche, la sauce commençait à frémir avant même qu'on soit réveillés — toute la maison sentait l'ail et le basilic. Ma famille te dirait le secret : on ne presse jamais les polpette, on les laisse prendre leur temps dans la gravy, exactement comme tout ce qui compte dans la vie. Je trempe encore un quignon de pain dans la casserole quand personne ne regarde, je l'avoue ! C'est ça, une famille : on se serre les coudes autour d'un plat qui mijote, et on se passe le plat sans jamais demander deux fois.
- •Bœuf et porc hachés — à parts égales, une bonne quantité (base des boulettes)
- •Mie de pain trempée dans le lait — deux poignées (moelleux)
- •Œufs — quelques-uns (liant)
- •Ail, persil plat — généreusement (parfum)
- •Parmesan râpé — une bonne main (umami)
- •Tomates concassées, basilic, huile d'olive — pour la sauce (Sunday gravy)
Polpette al sugo — boulettes de la nonna dans la Sunday gravy
De grosses boulettes de bœuf et de porc, parfumées à l'ail, au persil et au parmesan, dorées puis mijotées doucement dans une sauce tomate au basilic. On les sert au cœur de la table, avec du pain pour saucer.
Pourquoi ce plat ? Alyssa Milano est issue d'une famille italo-américaine de Brooklyn : le dîner du dimanche autour des boulettes mijotées dans la sauce tomate est le rituel emblématique de ces foyers, transmis de génération en génération par les grands-mères.
Chez nous à Brooklyn, le dimanche, la sauce commençait à frémir avant même qu'on soit réveillés — toute la maison sentait l'ail et le basilic. Ma famille te dirait le secret : on ne presse jamais les polpette, on les laisse prendre leur temps dans la gravy, exactement comme tout ce qui compte dans la vie. Je trempe encore un quignon de pain dans la casserole quand personne ne regarde, je l'avoue ! C'est ça, une famille : on se serre les coudes autour d'un plat qui mijote, et on se passe le plat sans jamais demander deux fois.
Ingrédients (version d’époque)
- Bœuf et porc hachés — à parts égales, une bonne quantité (base des boulettes)
- Mie de pain trempée dans le lait — deux poignées (moelleux)
- Œufs — quelques-uns (liant)
- Ail, persil plat — généreusement (parfum)
- Parmesan râpé — une bonne main (umami)
- Tomates concassées, basilic, huile d'olive — pour la sauce (Sunday gravy)
Ingrédients
- Bœuf haché — 300 g (base)
- Porc haché — 300 g (base, gras)
- Mie de pain — 60 g trempés dans 10 cl de lait (moelleux)
- Œuf — 1 (liant)
- Ail — 3 gousses (parfum)
- Persil plat — 1 petit bouquet ciselé (parfum)
- Parmesan râpé — 50 g (umami)
- Tomates concassées — 800 g (2 boîtes) (sauce)
- Basilic frais — quelques feuilles (parfum)
- Huile d'olive, sel, poivre — selon le goût (assaisonnement)
Préparation
- Mélanger les viandes, la mie essorée, l'œuf, l'ail haché, le persil, le parmesan, sel et poivre. Façonner des boulettes de la taille d'une balle de golf.
- Les dorer de tous côtés dans un peu d'huile d'olive, puis les réserver.
- Dans la même cocotte, faire revenir l'ail, ajouter les tomates concassées et le basilic, saler.
- Replonger les boulettes dans la sauce et laisser mijoter à feu très doux 45 min à 1 h, en remuant délicatement.
- Servir au centre de la table avec du bon pain, et un peu de parmesan râpé par-dessus.
Comment on faisait : Dans les familles italo-américaines de New York, la « Sunday gravy » mijotait souvent toute la matinée avec plusieurs viandes (boulettes, saucisses, braciole). C'était un plat d'immigrés : la viande, plus accessible qu'au pays, devenait le centre du repas dominical, symbole de réussite et de réunion familiale.
Le twist contemporain : Servies en version « slider » dans de petits pains briochés pour un buffet entre amis, façon street-food de quartier.
Sources : John Mariani, How Italian Food Conquered the World (2011) · Lidia Bastianich, Lidia's Italian-American Kitchen (2001)
Alyssa Milano · Charactorium