La carte de Andrea Dworkin
Knish aux pommes de terre
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L'en-cas du trottoir new-yorkais (street food juive)

Knish aux pommes de terre

Street foodÉvocation🧂moyen1 h 30
L'en-cas du trottoir new-yorkais (street food juive)

Knish aux pommes de terre

Pourquoi ce plat ? Dworkin a vécu et milité à New York, ville de manifestations et de tribunes. Le knish — chausson de pâte garni de purée de pomme de terre — était l'en-cas de rue typique des quartiers juifs de New York, vendu sur les trottoirs : la nourriture qu'on attrape entre deux combats, chaude dans la main.

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L'en-cas du trottoir new-yorkais (street food juive)

Un petit pâté de pâte fine garni d'une purée de pommes de terre aux oignons fondus. Ça se mange debout, dans une serviette en papier, sans assiette ni couverts.

Tu fais une manif toute la journée, tu cries jusqu'à ce que ta voix lâche, et à un moment il faut bien manger quelque chose. Le knish, tu l'achètes au coin de la rue, brûlant, tu le tiens dans la main et tu marches. À l'intérieur, rien que de la pomme de terre et de l'oignon longuement attendris — la nourriture des gens qui n'ont jamais eu grand-chose mais qui ont appris à le rendre bon. Tu mords dedans, tu n'as pas besoin de table ni de manières. Tu repars te battre.
Andrea Dworkin
Ingrédients
  • Farinece qu'il faut (pâte)
  • Huileun filet (souplesse de la pâte)
  • Œufun (liant de la pâte)
  • Pommes de terreplusieurs (garniture)
  • Oignonsbeaucoup (parfum de la garniture)
  • Schmaltz ou huilegénéreusement (fondant des oignons)
Comment on faisait : Le knish, d'origine est-européenne (yiddish knysh), s'est imposé comme nourriture de rue dans le New York juif du début du XXe siècle, vendu par des marchands ambulants et dans des échoppes spécialisées du Lower East Side. La version pomme de terre-oignon était la plus populaire car la moins chère.

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