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Potage de légumes du potager de Meudon
Pourquoi ce plat ? Rodin tirait ses légumes du jardin de la Villa des Brillants à Meudon. Un potage de poireaux, carottes et navets était le commencement ordinaire d'un repas de famille, simple et nourrissant comme il les aimait.
Une soupe paysanne de légumes-racines liée par la pomme de terre, parfumée au beurre et au persil. Réconfortante, sans chichi, exactement le genre de cuisine bourgeoise robuste que Rodin appréciait au quotidien.
Voyez-vous, le matin je descends au potager avant même de toucher la terre glaise, et je ramasse ce que la saison me donne — un poireau, deux navets, des carottes encore tièdes de soleil. Ma cuisinière les fait fondre tout doucement dans le beurre, puis mijoter longuement, car la hâte gâte aussi bien une soupe qu'une sculpture. Je trempe mon pain dedans, et croyez-moi, rien ne vaut cette nourriture honnête pour tenir un homme debout devant son ouvrage.
- •Poireaux du jardin — quelques-uns (base aromatique douce)
- •Carottes — une poignée (douceur et couleur)
- •Navets — deux ou trois (rondeur terreuse)
- •Pommes de terre — quelques-unes (liant du potage)
- •Beurre frais — une bonne noix (matière grasse et liant)
- •Persil du jardin — un bouquet (fraîcheur finale)
- •Sel — selon le goût (assaisonnement)
Potage de légumes du potager de Meudon
Une soupe paysanne de légumes-racines liée par la pomme de terre, parfumée au beurre et au persil. Réconfortante, sans chichi, exactement le genre de cuisine bourgeoise robuste que Rodin appréciait au quotidien.
Pourquoi ce plat ? Rodin tirait ses légumes du jardin de la Villa des Brillants à Meudon. Un potage de poireaux, carottes et navets était le commencement ordinaire d'un repas de famille, simple et nourrissant comme il les aimait.
Voyez-vous, le matin je descends au potager avant même de toucher la terre glaise, et je ramasse ce que la saison me donne — un poireau, deux navets, des carottes encore tièdes de soleil. Ma cuisinière les fait fondre tout doucement dans le beurre, puis mijoter longuement, car la hâte gâte aussi bien une soupe qu'une sculpture. Je trempe mon pain dedans, et croyez-moi, rien ne vaut cette nourriture honnête pour tenir un homme debout devant son ouvrage.
Ingrédients (version d’époque)
- Poireaux du jardin — quelques-uns (base aromatique douce)
- Carottes — une poignée (douceur et couleur)
- Navets — deux ou trois (rondeur terreuse)
- Pommes de terre — quelques-unes (liant du potage)
- Beurre frais — une bonne noix (matière grasse et liant)
- Persil du jardin — un bouquet (fraîcheur finale)
- Sel — selon le goût (assaisonnement)
Ingrédients
- Poireaux — 2 (base aromatique douce)
- Carottes — 3 (douceur et couleur)
- Navets — 2 (rondeur terreuse)
- Pommes de terre — 3 moyennes (liant du potage)
- Beurre — 40 g (matière grasse et liant)
- Eau ou bouillon de légumes — 1,2 L (liquide de cuisson)
- Persil plat — quelques branches (fraîcheur finale)
- Sel, poivre — selon le goût (assaisonnement)
Préparation
- Laver et émincer poireaux, carottes, navets et pommes de terre en morceaux réguliers.
- Faire fondre le beurre dans une grande marmite, y faire suer les poireaux 5 minutes sans coloration.
- Ajouter le reste des légumes, couvrir d'eau ou de bouillon, saler légèrement.
- Laisser mijoter à petit feu 35 à 40 minutes jusqu'à ce que tout soit fondant.
- Mixer (ou écraser au presse-purée pour une texture rustique), rectifier l'assaisonnement.
- Servir bien chaud, parsemé de persil ciselé et d'une noix de beurre.
Comment on faisait : Au tournant du XXe siècle, la soupe ouvrait presque tous les repas dans les foyers français, modestes comme bourgeois. On utilisait les légumes du potager ou du marché, liés par la pomme de terre, et le bouillon de cuisson ne se jetait jamais.
Le twist contemporain : Un filet d'huile de noisette et quelques croûtons dorés au beurre transforment ce potage de Meudon en entrée de bistrot chic.
Auguste Rodin · Charactorium