Compote de figues et dattes au vin
Une pâte épaisse et brillante de figues et de dattes mijotées dans le vin réduit et le miel, parfumée à la cannelle d'Orient. On la conserve en pot et on l'étale sur le pain ou on la mange à la cuillère comme une confiserie. Sucre, acidité du vin et profondeur des fruits secs s'y répondent.
Une pâte épaisse et brillante de figues et de dattes mijotées dans le vin réduit et le miel, parfumée à la cannelle d'Orient. On la conserve en pot et on l'étale sur le pain ou on la mange à la cuillère comme une confiserie. Sucre, acidité du vin et profondeur des fruits secs s'y répondent.
La saison sèche venue, ma pluie se fait attendre, mais le sage prépare ses réserves quand l'arbre est généreux. Prends les figues mûres et les dattes du palmier, fais-les fondre dans le vin et le miel jusqu'à ce que la masse épaississe et brille comme l'ambre. Garde-la en jarre scellée : ainsi, même quand la terre a soif, ta bouche connaîtra encore le goût de mon abondance.
- •Figues sèches — une bonne mesure (fruit principal)
- •Dattes dénoyautées — une mesure (douceur)
- •Vin — de quoi couvrir (cuisson et acidité)
- •Miel — selon le goût (liant sucré)
- •Cannelle (écorce) — un fragment (parfum)
Compote de figues et dattes au vin
Une pâte épaisse et brillante de figues et de dattes mijotées dans le vin réduit et le miel, parfumée à la cannelle d'Orient. On la conserve en pot et on l'étale sur le pain ou on la mange à la cuillère comme une confiserie. Sucre, acidité du vin et profondeur des fruits secs s'y répondent.
Pourquoi ce plat ? La pluie de Baal nourrit les figuiers et les palmiers-dattiers des oasis et vergers cananéens. Pour traverser la saison sèche, on faisait sécher et confire les fruits dans le vin et le miel — une réserve sucrée qui rappelait, même en plein été, l'abondance que le dieu de la fertilité accordait à la terre.
La saison sèche venue, ma pluie se fait attendre, mais le sage prépare ses réserves quand l'arbre est généreux. Prends les figues mûres et les dattes du palmier, fais-les fondre dans le vin et le miel jusqu'à ce que la masse épaississe et brille comme l'ambre. Garde-la en jarre scellée : ainsi, même quand la terre a soif, ta bouche connaîtra encore le goût de mon abondance.
Ingrédients (version d’époque)
- Figues sèches — une bonne mesure (fruit principal)
- Dattes dénoyautées — une mesure (douceur)
- Vin — de quoi couvrir (cuisson et acidité)
- Miel — selon le goût (liant sucré)
- Cannelle (écorce) — un fragment (parfum)
Ingrédients
- Figues séchées — 250 g (fruit principal)
- Dattes dénoyautées — 150 g (douceur)
- Vin rouge — 250 ml (cuisson et acidité)
- Miel — 3 cuillères à soupe (liant sucré)
- Cannelle en bâton — 1 morceau (parfum)
- Eau — 100 ml (ajustement)
Préparation
- Couper figues et dattes en morceaux et les mettre dans une casserole avec le vin, l'eau et la cannelle.
- Porter à frémissement et laisser cuire à feu doux 25 à 30 minutes, en remuant, jusqu'à ce que les fruits s'effondrent.
- Retirer la cannelle, ajouter le miel et écraser à la cuillère pour obtenir une pâte épaisse.
- Poursuivre la cuisson quelques minutes jusqu'à ce que la masse soit brillante et n'attache plus.
- Verser dans un pot propre, laisser refroidir et conserver au frais ; étaler sur le pain ou déguster à la cuillère.
Comment on faisait : Figues et dattes, riches en sucre, étaient des aliments de conservation essentiels au Proche-Orient ancien : séchées au soleil puis confites dans le miel ou le vin réduit, elles se gardaient des mois. Le sucre de canne étant inconnu, le miel et les fruits secs étaient les seules vraies douceurs. La cannelle, importée par les routes commerciales, signalait un mets de prestige.
Le twist contemporain : Servir une quenelle de cette compote sur du fromage de brebis frais, avec quelques graines de sésame torréfiées — un mariage sucré-salé d'inspiration phénicienne.
Baal · Charactorium