La carte de Beulah Henry
The main — le plat de fond du souper

Poulet aux boulettes de pâte (chicken and dumplings)

QuotidienReconstitution🧂 🍄moyen1 h 30

Un poulet fermier mené doucement dans son bouillon, garni de larges lambeaux de pâte tendres comme des nouilles épaisses. Nourrissant, simple, sans esbroufe : la table de tous les jours.

The main — le plat de fond du souper

Un poulet fermier mené doucement dans son bouillon, garni de larges lambeaux de pâte tendres comme des nouilles épaisses. Nourrissant, simple, sans esbroufe : la table de tous les jours.

Voyez-vous, dans la maison de Raleigh, ce plat mijotait pendant que je remplissais mes carnets de croquis. Ma mère prélevait une cuillerée de graisse du poulet pour lier la sauce, et roulait la pâte si fine qu'elle la découpait au couteau en larges rubans. On les laissait glisser un à un dans le bouillon frémissant, jamais bouillant — sans quoi, m'enseignait-elle, ils se déferaient. Je vous assure qu'un esprit qui cherche à perfectionner les machines apprend d'abord la patience devant un fourneau.
Beulah Henry
Ingrédients
  • Poulet fermier entier1 belle volaille (base du bouillon et de la viande)
  • Farine de fromentà discrétion (pâte des boulettes)
  • Graisse de poulet ou saindouxune bonne cuillerée (liaison et moelleux)
  • Oignon, branche de céleri, feuille de laurierun peu de chaque (aromates du bouillon)
  • Laitun filet (tendreté de la pâte)
  • Sel et poivreselon le goût (assaisonnement)
Comment on faisait : Avant le poulet du commerce, on sacrifiait une poule de la basse-cour, plus âgée et coriace, d'où la cuisson longue qui attendrissait la chair et donnait un bouillon riche en gélatine. La pâte sans levure (« slick dumplings ») était la plus courante dans les Carolines, découpée au couteau sur la planche farinée.
Sources : Bill Neal, Bill Neal's Southern Cooking, University of North Carolina Press, 1985 · John Egerton, Southern Food: At Home, on the Road, in History, Knopf, 1987

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