Pirojki aux pommes
Petits chaussons moelleux de pâte levée, fourrés de pommes fondantes à la cannelle, dorés au four. Sucrés et réconfortants, ils se mangent tièdes, à la main, à toute heure.
Petits chaussons moelleux de pâte levée, fourrés de pommes fondantes à la cannelle, dorés au four. Sucrés et réconfortants, ils se mangent tièdes, à la main, à toute heure.
Les pirojki, c'est la nourriture du voyageur. Dans le train, sur les quais des gares, des babouchkas en vendaient des paniers entiers, encore tièdes, enveloppés dans du papier. Tu en glisses un dans ta poche et te voilà rassasié jusqu'au soir. Ceux aux pommes, on les gardait pour le thé : la pâte moelleuse, le fruit fondant dedans, un nuage de sucre — c'est le goût de l'enfance, ça. Simple et bon, comme tout ce qui est vrai.
- •Farine de froment — ce qu'il faut (pâte levée)
- •Lait, levain ou levure — selon (lever la pâte)
- •Beurre, œuf, sucre — un peu (enrichir la pâte)
- •Pommes — plusieurs (garniture)
- •Sucre et cannelle — une pincée (parfum de la garniture)
Pirojki aux pommes
Petits chaussons moelleux de pâte levée, fourrés de pommes fondantes à la cannelle, dorés au four. Sucrés et réconfortants, ils se mangent tièdes, à la main, à toute heure.
Pourquoi ce plat ? Les pirojki — petits chaussons fourrés qu'on glisse dans la poche et qu'on mange à la main — étaient le casse-croûte des gares, des marchés et des trajets, vendus à tous les coins de rue de l'URSS. La version sucrée aux pommes accompagnait aussi le thé du samovar, dernière vague du repas russe.
Les pirojki, c'est la nourriture du voyageur. Dans le train, sur les quais des gares, des babouchkas en vendaient des paniers entiers, encore tièdes, enveloppés dans du papier. Tu en glisses un dans ta poche et te voilà rassasié jusqu'au soir. Ceux aux pommes, on les gardait pour le thé : la pâte moelleuse, le fruit fondant dedans, un nuage de sucre — c'est le goût de l'enfance, ça. Simple et bon, comme tout ce qui est vrai.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine de froment — ce qu'il faut (pâte levée)
- Lait, levain ou levure — selon (lever la pâte)
- Beurre, œuf, sucre — un peu (enrichir la pâte)
- Pommes — plusieurs (garniture)
- Sucre et cannelle — une pincée (parfum de la garniture)
Ingrédients
- Farine T45 — 400 g (pâte levée)
- Lait tiède — 200 ml (pâte)
- Levure de boulanger — 7 g sèche (lever)
- Sucre — 2 c. à soupe (pâte) + 3 (garniture) (douceur)
- Beurre fondu — 50 g (enrichir)
- Œuf — 1 (+ 1 jaune pour dorer) (pâte et dorure)
- Pommes — 3 (garniture)
- Cannelle — 1 c. à café (parfum)
Préparation
- Délayer la levure dans le lait tiède avec une pincée de sucre. Laisser mousser 10 minutes.
- Mélanger farine, sucre, sel, puis ajouter le lait, l'œuf et le beurre fondu. Pétrir une pâte souple, couvrir et laisser doubler 1 heure.
- Pendant ce temps, couper les pommes en petits dés et les faire compoter doucement à la poêle avec le sucre et la cannelle, jusqu'à ce qu'elles soient fondantes. Laisser refroidir.
- Dégazer la pâte, former des boules, les aplatir en disques. Déposer une cuillère de pommes au centre.
- Refermer en pinçant bien les bords et façonner en petit chausson, soudure en dessous.
- Dorer au jaune d'œuf et cuire au four à 190 °C pendant 18 à 20 minutes, jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés. Déguster tièdes.
Comment on faisait : Les pirojki se déclinaient en versions salées (chou, viande, œuf-oignon, pomme de terre) et sucrées (pommes, confiture, fromage blanc). Cuits au four ou frits, ils constituaient une nourriture de rue et de voyage omniprésente, vendue par les babouchkas aux abords des gares soviétiques.
Le twist contemporain : Un voile de sucre glace et une pointe de zeste de citron dans les pommes pour une version goûter contemporaine.
Boris Eltsine · Charactorium