La carte de Boris Eltsine
Pirojki aux pommes
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En-cas de poche (le pirojok du voyageur et du marché)

Pirojki aux pommes

Street foodDocumentée🍯moyen2 h (dont levée)
En-cas de poche (le pirojok du voyageur et du marché)

Pirojki aux pommes

Pourquoi ce plat ? Les pirojki — petits chaussons fourrés qu'on glisse dans la poche et qu'on mange à la main — étaient le casse-croûte des gares, des marchés et des trajets, vendus à tous les coins de rue de l'URSS. La version sucrée aux pommes accompagnait aussi le thé du samovar, dernière vague du repas russe.

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En-cas de poche (le pirojok du voyageur et du marché)

Petits chaussons moelleux de pâte levée, fourrés de pommes fondantes à la cannelle, dorés au four. Sucrés et réconfortants, ils se mangent tièdes, à la main, à toute heure.

Les pirojki, c'est la nourriture du voyageur. Dans le train, sur les quais des gares, des babouchkas en vendaient des paniers entiers, encore tièdes, enveloppés dans du papier. Tu en glisses un dans ta poche et te voilà rassasié jusqu'au soir. Ceux aux pommes, on les gardait pour le thé : la pâte moelleuse, le fruit fondant dedans, un nuage de sucre — c'est le goût de l'enfance, ça. Simple et bon, comme tout ce qui est vrai.
Boris Eltsine
Ingrédients
  • Farine de fromentce qu'il faut (pâte levée)
  • Lait, levain ou levureselon (lever la pâte)
  • Beurre, œuf, sucreun peu (enrichir la pâte)
  • Pommesplusieurs (garniture)
  • Sucre et cannelleune pincée (parfum de la garniture)
Comment on faisait : Les pirojki se déclinaient en versions salées (chou, viande, œuf-oignon, pomme de terre) et sucrées (pommes, confiture, fromage blanc). Cuits au four ou frits, ils constituaient une nourriture de rue et de voyage omniprésente, vendue par les babouchkas aux abords des gares soviétiques.

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