La carte de Caïn
Socle de grain du repas quotidien

Bouillie d'orge du laboureur

QuotidienReconstitution🧂 🍄facile1 h

Un porridge salé d'orge concassé, mijoté longuement jusqu'au crémeux, parfumé d'oignon, d'herbes sauvages et d'un filet d'huile d'olive. Réconfortant et terrien, la vraie pitance de l'homme des champs.

Socle de grain du repas quotidien

Un porridge salé d'orge concassé, mijoté longuement jusqu'au crémeux, parfumé d'oignon, d'herbes sauvages et d'un filet d'huile d'olive. Réconfortant et terrien, la vraie pitance de l'homme des champs.

Le ventre du laboureur ne se remplit pas de belles paroles, mais d'orge. Je concassais le grain entre deux pierres, je le jetais dans l'eau bouillante avec un oignon fendu et les herbes que je coupais au bord du sillon, et je remuais jusqu'à ce que la cuillère tienne debout. Un doigt d'huile par-dessus, et tu avais de quoi peiner du lever au coucher du soleil. C'est rude, je te l'accorde — mais c'est cette bouillie-là qui a bâti les premiers champs.
Caïn
Ingrédients
  • Orge mondé concassédeux poignées (céréale-socle)
  • Eautrois fois le volume du grain (cuisson)
  • Oignonun petit (aromate)
  • Herbes sauvages (coriandre, cumin sauvage)une pincée (parfum)
  • Huile d'oliveun filet (liant gras)
  • Selau goût (assaisonnement)
Comment on faisait : Avant la généralisation du pain levé, les bouillies de céréales (orge surtout, plus rustique que le blé) étaient l'aliment de base des populations agricoles du Proche-Orient. On concassait le grain à la meule à main et on le cuisait longuement dans des marmites de terre posées sur les braises. L'huile d'olive, l'oignon et les herbes locales constituaient l'essentiel de l'assaisonnement.