La carte de Claude Ptolémée
Mulsum — vin miellé du symposion
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boisson d'ouverture du symposion (le vin coupé qui accompagne la conversation)

Mulsum — vin miellé du symposion

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boisson d'ouverture du symposion (le vin coupé qui accompagne la conversation)

Mulsum — vin miellé du symposion

Pourquoi ce plat ? Le vin coupé d'eau était la boisson quotidienne de Ptolémée, « consommée lors des repas pris en commun avec d'autres membres du Musée ». Le mulsum, vin adouci de miel, ouvrait le symposion — ce moment de débat où les savants d'Alexandrie discutaient géométrie, harmonie et mouvement des astres une coupe à la main.

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boisson d'ouverture du symposion (le vin coupé qui accompagne la conversation)

Du vin additionné de miel et d'un soupçon d'épices, servi frais et coupé d'eau. La boisson d'apparat qui lançait les conversations savantes, jamais bue pure — boire le vin sans eau passait pour barbare.

Jamais, entends-tu bien, je ne buvais le vin pur : seul un Scythe ou un homme sans mesure agit ainsi. Au début de nos réunions, je faisais mêler au vin un peu de miel et le coupais largement d'eau fraîche, car c'est l'esprit clair qui doit présider au discours, non les vapeurs. Nous tenions notre coupe et nous parlions des sphères et des nombres jusque tard. La juste proportion d'eau et de vin, vois-tu, est elle-même une affaire de calcul.
Claude Ptolémée
Ingrédients
  • Vin (rouge ou blanc)une mesure (base)
  • Mielselon le goût (douceur)
  • Eaudeux à trois mesures (dilution)
  • Pincée de poivre long ou de cannelle (option, table aisée)un soupçon (parfum)
Comment on faisait : Le mulsum (vin et miel) ouvrait traditionnellement les repas romains ; les Grecs coupaient systématiquement le vin d'eau (souvent 1 part de vin pour 2 ou 3 d'eau), le boire pur étant jugé excessif. Les épices venues d'Orient (poivre, cannelle) signaient une table aisée.

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