Sinigang na isda (soupe aigre au poisson)
Un bouillon aigre, tiré du tamarin, dans lequel mijotent du poisson frais et des légumes locaux (radis blanc, haricots longs, feuilles de kangkong). Acidité vive, fraîcheur, et beaucoup de réconfort.
Un bouillon aigre, tiré du tamarin, dans lequel mijotent du poisson frais et des légumes locaux (radis blanc, haricots longs, feuilles de kangkong). Acidité vive, fraîcheur, et beaucoup de réconfort.
Quand le cœur est lourd, rien ne console comme un bon sinigang bien acide. On fait bouillir le tamarin jusqu'à ce que l'eau devienne franche et piquante, puis on y glisse le poisson du jour et les légumes du jardin. Je le servais brûlant, et l'on buvait le bouillon à la cuillère, le front penché sur le bol. C'est une soupe qui rassemble : autour d'elle, on oublie un instant les fracas du monde.
- •Poisson frais (bangus, tilapia) — un poisson entier en tranches (protéine)
- •Tamarin (sampalok) — une poignée de gousses (agent acidifiant)
- •Radis blanc (labanos) — un, en rondelles (légume)
- •Haricots longs (sitaw) — une botte (légume)
- •Tomates — quelques-unes (acidité, fond)
- •Oignon — un (aromate)
- •Feuilles de kangkong (liseron d'eau) — une botte (verdure finale)
Sinigang na isda (soupe aigre au poisson)
Un bouillon aigre, tiré du tamarin, dans lequel mijotent du poisson frais et des légumes locaux (radis blanc, haricots longs, feuilles de kangkong). Acidité vive, fraîcheur, et beaucoup de réconfort.
Pourquoi ce plat ? Le sinigang, soupe aigre, figure explicitement parmi les plats de Corazón Aquino. C'est le réconfort philippin par excellence : une soupe acidulée pleine de légumes et de poisson frais, à partager en famille.
Quand le cœur est lourd, rien ne console comme un bon sinigang bien acide. On fait bouillir le tamarin jusqu'à ce que l'eau devienne franche et piquante, puis on y glisse le poisson du jour et les légumes du jardin. Je le servais brûlant, et l'on buvait le bouillon à la cuillère, le front penché sur le bol. C'est une soupe qui rassemble : autour d'elle, on oublie un instant les fracas du monde.
Ingrédients (version d’époque)
- Poisson frais (bangus, tilapia) — un poisson entier en tranches (protéine)
- Tamarin (sampalok) — une poignée de gousses (agent acidifiant)
- Radis blanc (labanos) — un, en rondelles (légume)
- Haricots longs (sitaw) — une botte (légume)
- Tomates — quelques-unes (acidité, fond)
- Oignon — un (aromate)
- Feuilles de kangkong (liseron d'eau) — une botte (verdure finale)
Ingrédients
- Filets de tilapia ou de bar — 600 g (protéine)
- Pâte ou pulpe de tamarin — 3 c. à soupe (ou 1 sachet de mix sinigang) (agent acidifiant)
- Radis blanc (daikon) — 1, en rondelles (légume)
- Haricots verts longs — 150 g (légume)
- Tomates — 2, en quartiers (acidité, fond)
- Oignon — 1, en quartiers (aromate)
- Épinards ou liseron d'eau — 1 poignée (verdure finale)
- Eau — 1,5 L (bouillon)
- Sauce de poisson (patis) — 2 c. à soupe (assaisonnement umami)
Préparation
- Faire bouillir l'eau avec l'oignon et les tomates jusqu'à ce qu'ils s'attendrissent.
- Ajouter le tamarin (ou la pâte) et laisser le bouillon devenir bien acide ; assaisonner au patis.
- Ajouter le radis et les haricots, cuire quelques minutes.
- Glisser délicatement le poisson et pocher 5 à 7 min sans trop remuer.
- Terminer par les feuilles vertes, couper le feu et laisser fondre la verdure.
- Servir fumant, avec du riz blanc à côté.
Comment on faisait : L'acidité du sinigang vient de fruits et plantes locales selon la saison : tamarin (le plus courant), goyavier, kalamansi, ou même mangue verte. Avant les sachets industriels, chaque maison pressait son propre tamarin frais.
Le twist contemporain : Dresser façon « bol » contemporain : bouillon servi à part dans une petite théière, à verser sur le poisson et les légumes devant le convive.
Corazón Aquino · Charactorium