Bouillie d'orge aux lentilles et à l'huile verte
Une bouillie nourrissante d'orge concassée et de lentilles, mijotée avec oignon et cumin, généreusement nappée d'huile d'olive fraîche — le plat-socle du quotidien cananéen.
Une bouillie nourrissante d'orge concassée et de lentilles, mijotée avec oignon et cumin, généreusement nappée d'huile d'olive fraîche — le plat-socle du quotidien cananéen.
Ne cherche pas le faste, laboureur : ma vraie richesse est dans la marmite du soir. Concasse l'orge de mon champ, jette-la avec la lentille brune dans l'eau, laisse mijoter près du feu jusqu'à ce que tout se fonde. Au dernier moment, verse l'huile verte de la première presse — celle qui sent l'olivier — et une pincée de cumin. Ce plat humble t'a tenu debout dans le sillon ; c'est lui, et non l'or, qui honore le mieux le dieu du grain.
- •Orge concassée — deux poignées (base céréalière)
- •Lentilles brunes — une poignée (protéine, liant)
- •Oignon — un (fondant aromatique)
- •Huile d'olive de première presse — généreusement, au service (richesse, parfum)
- •Cumin — une pincée (épice)
- •Sel — selon le goût (assaisonnement)
Bouillie d'orge aux lentilles et à l'huile verte
Une bouillie nourrissante d'orge concassée et de lentilles, mijotée avec oignon et cumin, généreusement nappée d'huile d'olive fraîche — le plat-socle du quotidien cananéen.
Pourquoi ce plat ? Avant d'être le dieu des temples, Dagon est le dieu des paysans. La bouillie d'orge et de lentilles, arrosée d'huile d'olive, était le repas de tous les jours dans les villages qui cultivaient ses moissons.
Ne cherche pas le faste, laboureur : ma vraie richesse est dans la marmite du soir. Concasse l'orge de mon champ, jette-la avec la lentille brune dans l'eau, laisse mijoter près du feu jusqu'à ce que tout se fonde. Au dernier moment, verse l'huile verte de la première presse — celle qui sent l'olivier — et une pincée de cumin. Ce plat humble t'a tenu debout dans le sillon ; c'est lui, et non l'or, qui honore le mieux le dieu du grain.
Ingrédients (version d’époque)
- Orge concassée — deux poignées (base céréalière)
- Lentilles brunes — une poignée (protéine, liant)
- Oignon — un (fondant aromatique)
- Huile d'olive de première presse — généreusement, au service (richesse, parfum)
- Cumin — une pincée (épice)
- Sel — selon le goût (assaisonnement)
Ingrédients
- Orge perlé (ou mondé) — 150 g (base céréalière)
- Lentilles brunes — 100 g (protéine, liant)
- Oignon émincé — 1 (fondant aromatique)
- Huile d'olive vierge extra — 4 c. à soupe (richesse, parfum)
- Cumin en poudre — 1 c. à café (épice)
- Sel — à convenance (assaisonnement)
- Eau ou bouillon — 1,2 L (cuisson)
Préparation
- Faire revenir l'oignon dans 1 c. à soupe d'huile jusqu'à ce qu'il soit fondant.
- Ajouter l'orge et les lentilles, le cumin, puis l'eau ou le bouillon.
- Mijoter à couvert 40-50 min en remuant de temps en temps, jusqu'à obtenir une bouillie épaisse et crémeuse (ajouter de l'eau si besoin).
- Saler en fin de cuisson.
- Servir bien chaud, nappé généreusement d'huile d'olive crue et d'une dernière pincée de cumin.
Comment on faisait : L'orge, plus rustique que le blé, était la céréale du pauvre et nourrissait aussi le bétail ; lentilles et pois chiches apportaient les protéines végétales. La bouillie (akkadien pappasu) précédait le pain levé dans bien des foyers. L'huile d'olive, omniprésente, était à la fois aliment, condiment et lumière.
Le twist contemporain : Une cuillère de tahini et quelques herbes fraîches en font un « porridge salé » très actuel, à la frontière du bowl du brunch.
Dagon · Charactorium