Poutine de cafétéria
Des frites bien dorées, des grains de fromage en grains (cheese curds) qui font 'squick' sous la dent, le tout noyé sous une sauce brune fumante qui fait juste fondre le fromage. Le plat national québécois adopté partout au Canada, et roi des cantines de fac.
Des frites bien dorées, des grains de fromage en grains (cheese curds) qui font 'squick' sous la dent, le tout noyé sous une sauce brune fumante qui fait juste fondre le fromage. Le plat national québécois adopté partout au Canada, et roi des cantines de fac.
Bon, je vais être honnête avec vous : quand on passe douze heures à aligner des lasers, on ne pense pas gastronomie, on pense carburant. Et la poutine, c'est exactement ça — chaud, salé, réconfortant, et ça tient au corps jusqu'au soir. Le truc, c'est de verser la sauce brûlante juste avant de servir, pour que les grains de fromage commencent à fondre sans disparaître : il faut qu'ils couinent encore un peu sous la dent. Mes collègues et moi, on en a englouti des montagnes à la cafétéria entre deux manips. Croyez-moi, ça vaut bien un café pour recharger les batteries.
- •Pommes de terre Russet — à volonté (frites maison, coupées épaisses)
- •Fromage en grains frais (cheese curds) — une bonne poignée par portion (le cœur fondant)
- •Bouillon de bœuf et de poulet — selon la sauce (base de la sauce brune)
- •Beurre et farine — à parts égales (roux pour épaissir)
- •Huile pour friture — pour la bassine (cuisson des frites)
Poutine de cafétéria
Des frites bien dorées, des grains de fromage en grains (cheese curds) qui font 'squick' sous la dent, le tout noyé sous une sauce brune fumante qui fait juste fondre le fromage. Le plat national québécois adopté partout au Canada, et roi des cantines de fac.
Pourquoi ce plat ? Donna Strickland aime les déjeuners informels avec ses collègues à la cafétéria universitaire (Waterloo, McMaster). La poutine est LE plat-doudou des campus ontariens : pas cher, chaud, roboratif — parfait entre deux séances au banc optique.
Bon, je vais être honnête avec vous : quand on passe douze heures à aligner des lasers, on ne pense pas gastronomie, on pense carburant. Et la poutine, c'est exactement ça — chaud, salé, réconfortant, et ça tient au corps jusqu'au soir. Le truc, c'est de verser la sauce brûlante juste avant de servir, pour que les grains de fromage commencent à fondre sans disparaître : il faut qu'ils couinent encore un peu sous la dent. Mes collègues et moi, on en a englouti des montagnes à la cafétéria entre deux manips. Croyez-moi, ça vaut bien un café pour recharger les batteries.
Ingrédients (version d’époque)
- Pommes de terre Russet — à volonté (frites maison, coupées épaisses)
- Fromage en grains frais (cheese curds) — une bonne poignée par portion (le cœur fondant)
- Bouillon de bœuf et de poulet — selon la sauce (base de la sauce brune)
- Beurre et farine — à parts égales (roux pour épaissir)
- Huile pour friture — pour la bassine (cuisson des frites)
Ingrédients
- Pommes de terre à frites (type Russet/Bintje) — 800 g (frites épaisses)
- Fromage en grains (ou jeune cheddar en morceaux à défaut) — 200 g (garniture fondante)
- Bouillon de bœuf — 400 ml (sauce)
- Bouillon de volaille — 200 ml (sauce)
- Beurre — 40 g (roux)
- Farine — 40 g (roux)
- Sauce Worcestershire — 1 c. à café (note umami)
- Poivre noir — selon goût (assaisonnement)
- Huile de friture — 1 L (cuisson)
Préparation
- Épluchez et coupez les pommes de terre en bâtonnets épais. Trempez-les 30 min dans l'eau froide, puis séchez-les soigneusement.
- Faites une première friture douce à 150 °C pendant 6-7 min sans colorer ; égouttez.
- Préparez la sauce : faites un roux brun avec le beurre et la farine, mouillez avec les deux bouillons chauds, ajoutez la Worcestershire et le poivre. Laissez épaissir 10 min.
- Faites une seconde friture à 190 °C jusqu'à ce que les frites soient bien dorées et croustillantes.
- Dressez les frites dans un bol, parsemez généreusement de fromage en grains, puis nappez de sauce brûlante pour faire fondre le fromage. Servez immédiatement.
Comment on faisait : Née dans les casse-croûte ruraux du Québec des années 1950, la poutine s'est répandue dans tout le Canada anglophone à partir des années 1980-90, devenant un incontournable des cafétérias universitaires et des cantines d'aréna. C'est la nourriture d'étudiants et de travailleurs par excellence.
Le twist contemporain : Servez-la en 'poutine du physicien' : versez la sauce devant vos invités au dernier moment, façon expérience — l'instant où le fromage commence à filer, c'est votre 'pic d'intensité'.
Donna Strickland · Charactorium