Les scones au miel de l'apiculteur
Un petit pain rapide à la mie tendre et au dessus doré, fendu chaud et nappé de beurre fondant et de miel coulant. Simple, généreux, prêt en vingt minutes — la définition même du smoko kiwi.
Un petit pain rapide à la mie tendre et au dessus doré, fendu chaud et nappé de beurre fondant et de miel coulant. Simple, généreux, prêt en vingt minutes — la définition même du smoko kiwi.
Avant l'Everest, mon frère Rex et moi, on vivait des abeilles — des centaines de ruches autour d'Auckland. C'est le miel qui a payé mes premières montagnes, alors j'y reste attaché. Rien de plus simple qu'une fournée de scones le matin : on les sort du four tout chauds, on les fend, on met une noix de beurre et une bonne cuillère de notre miel. Avec un thé, c'est le smoko parfait — de quoi attaquer la journée sans chichis.
- •Farine — deux tasses (base)
- •Beurre — un morceau (fondant, friabilité)
- •Lait — ce qu'il faut (liant)
- •Levure chimique (poudre à lever) — deux cuillères (levée rapide)
- •Miel — à volonté (douceur et nappage)
Les scones au miel de l'apiculteur
Un petit pain rapide à la mie tendre et au dessus doré, fendu chaud et nappé de beurre fondant et de miel coulant. Simple, généreux, prêt en vingt minutes — la définition même du smoko kiwi.
Pourquoi ce plat ? Avant d'être alpiniste, Hillary était apiculteur professionnel avec son frère : ce sont les ruches d'Auckland qui finançaient ses montagnes. Le scone au miel, pilier du smoko néo-zélandais, est l'hommage le plus juste à cet homme dont la vie reposait littéralement sur le miel.
Avant l'Everest, mon frère Rex et moi, on vivait des abeilles — des centaines de ruches autour d'Auckland. C'est le miel qui a payé mes premières montagnes, alors j'y reste attaché. Rien de plus simple qu'une fournée de scones le matin : on les sort du four tout chauds, on les fend, on met une noix de beurre et une bonne cuillère de notre miel. Avec un thé, c'est le smoko parfait — de quoi attaquer la journée sans chichis.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine — deux tasses (base)
- Beurre — un morceau (fondant, friabilité)
- Lait — ce qu'il faut (liant)
- Levure chimique (poudre à lever) — deux cuillères (levée rapide)
- Miel — à volonté (douceur et nappage)
Ingrédients
- Farine — 250 g (structure)
- Levure chimique — 2 c. à café (levée)
- Beurre froid — 50 g (friabilité)
- Lait — 15 cl environ (liant)
- Sel — 1 pincée (équilibre)
- Miel (idéalement de manuka) — généreusement (nappage signature)
- Beurre pour servir — au goût (fondant)
Préparation
- Préchauffer le four à 220 °C. Mélanger farine, levure et sel.
- Sabler le beurre froid du bout des doigts jusqu'à une texture de chapelure.
- Ajouter le lait peu à peu pour former une pâte souple sans trop travailler.
- Étaler sur 2 cm, découper des ronds ou des carrés, les poser serrés sur une plaque.
- Cuire 10 à 12 min jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés et levés.
- Servir tièdes, fendus, avec du beurre et un généreux filet de miel.
Comment on faisait : Le scone est l'archétype du « quick bread » colonial : levé non par fermentation mais par poudre levante, donc cuit en minutes — idéal pour les fermes et les ménages affairés. Dans la Nouvelle-Zélande rurale, on en faisait une fournée presque chaque jour pour le thé du matin.
Le twist contemporain : Glisser le miel à l'intérieur avant cuisson pour des « scones cœur coulant », et nommer la fournée « la fournée de Tuakau » d'après la région des ruches familiales.
Sources : Edmund Hillary, Nothing Venture, Nothing Win (1975) · Traditions du smoko et du baking néo-zélandais
Edmund Hillary · Charactorium