Soupe-socle du quotidien ashkénaze
Bouillon de poule aux kneidlach (boulettes de pain azyme)
QuotidienDocumentée🧂 🍄moyen2 h 30
Un bouillon clair et réconfortant, doré par la graisse de poule, parfumé à l'aneth, dans lequel flottent des boulettes moelleuses (kneidlach) faites de farine de pain azyme. Le plat-réconfort par excellence des cuisines ashkénazes.
Soupe-socle du quotidien ashkénaze
Un bouillon clair et réconfortant, doré par la graisse de poule, parfumé à l'aneth, dans lequel flottent des boulettes moelleuses (kneidlach) faites de farine de pain azyme. Le plat-réconfort par excellence des cuisines ashkénazes.
Quand quelqu'un était fatigué, malade, ou simplement triste, je faisais une soupe de poule — il n'y a pas de meilleur remède, crois-moi. On garde tout : la chair pour le lendemain, la graisse jaune au-dessus qu'on ne jette jamais, et avec un peu de farine de matza on roule des boulettes bien légères. Le secret, c'est de ne pas trop pétrir et de les laisser nager doucement, jamais à gros bouillons. C'est une soupe de pauvre, et c'est la plus riche que je connaisse.
Ingrédients
- •Poule (avec abattis) — une (bouillon et viande)
- •Oignon, carotte, céleri — ce qu'on a (aromates)
- •Aneth, persil — un bouquet (parfum)
- •Graisse de poule (schmaltz) — une cuillère (boulettes)
- •Farine de pain azyme — une mesure (boulettes)
- •Œufs — quelques-uns (lier les boulettes)
Comment on faisait : Au shtetl, la poule du vendredi servait à tout : bouillon le soir de Chabbat, viande le lendemain, graisse conservée pour la semaine. Les kneidlach, à base de pain azyme, sont surtout associés à Pessah mais se faisaient toute l'année dans les foyers ashkénazes.
Sources : Claudia Roden, The Book of Jewish Food (1996) · Gil Marks, Encyclopedia of Jewish Food (2010)