Chaas, babeurre baratté au cumin et au gingembre
Babeurre obtenu après barattage, fouetté avec de l'eau, du sel, du gingembre et du cumin grillé. Acidulé, vivant, légèrement piquant de gingembre, c'est la boisson de la chaleur et du travail des champs.
Babeurre obtenu après barattage, fouetté avec de l'eau, du sel, du gingembre et du cumin grillé. Acidulé, vivant, légèrement piquant de gingembre, c'est la boisson de la chaleur et du travail des champs.
Quand le soleil brûle haut sur les champs, rien ne vaut le babeurre tiré de la baratte du matin. Garde le petit-lait qui reste quand le beurre s'est rassemblé, allonge-le d'eau de puits fraîche, et bats-le avec un grain de sel, un soupçon de gingembre râpé et du cumin que tu auras fait griller jusqu'à l'odeur. Offre-le d'abord à celui qui a soif avant de boire toi-même — car donner à boire à l'assoiffé, c'est servir l'Unique présent en chacun.
- •Babeurre (petit-lait de barattage) — une jarre (base fermentée)
- •Eau fraîche — selon la soif (allonge)
- •Gingembre frais — un éclat râpé (fraîcheur piquante)
- •Cumin grillé — une pincée (parfum)
- •Sel gemme — un grain (assaisonnement)
Chaas, babeurre baratté au cumin et au gingembre
Babeurre obtenu après barattage, fouetté avec de l'eau, du sel, du gingembre et du cumin grillé. Acidulé, vivant, légèrement piquant de gingembre, c'est la boisson de la chaleur et du travail des champs.
Pourquoi ce plat ? Le lait et le caillé sont au cœur de la vie paysanne du Pendjab que Nanak partagea à Kartarpur. Après le barattage du beurre, il restait le babeurre — boisson humble et fraîche que l'on offrait au passant et que l'on servait dans le langar pour désaltérer chacun également.
Quand le soleil brûle haut sur les champs, rien ne vaut le babeurre tiré de la baratte du matin. Garde le petit-lait qui reste quand le beurre s'est rassemblé, allonge-le d'eau de puits fraîche, et bats-le avec un grain de sel, un soupçon de gingembre râpé et du cumin que tu auras fait griller jusqu'à l'odeur. Offre-le d'abord à celui qui a soif avant de boire toi-même — car donner à boire à l'assoiffé, c'est servir l'Unique présent en chacun.
Ingrédients (version d’époque)
- Babeurre (petit-lait de barattage) — une jarre (base fermentée)
- Eau fraîche — selon la soif (allonge)
- Gingembre frais — un éclat râpé (fraîcheur piquante)
- Cumin grillé — une pincée (parfum)
- Sel gemme — un grain (assaisonnement)
Ingrédients
- Yaourt nature (ou babeurre fermier) — 250 g (base fermentée)
- Eau fraîche — 350 ml (allonge)
- Gingembre frais râpé — 1/2 c. à café (piquant)
- Cumin grillé moulu — 1/4 c. à café (parfum)
- Sel — 1 pincée (assaisonnement)
- Feuilles de menthe (facultatif) — quelques-unes (fraîcheur)
Préparation
- Griller le cumin à sec quelques secondes jusqu'à ce qu'il embaume, puis le moudre grossièrement.
- Fouetter le yaourt avec l'eau fraîche jusqu'à obtenir un liquide homogène et mousseux (fouet, baratte ou blender).
- Ajouter le gingembre râpé, le cumin grillé et le sel, fouetter de nouveau.
- Goûter et ajuster l'eau pour une texture fluide et désaltérante.
- Servir bien frais, éventuellement avec une feuille de menthe.
Comment on faisait : Le babeurre (chaas ou lassi salée) est le sous-produit du barattage quotidien du beurre dans les fermes pendjabies. Avant la glace, on le servait frais tiré du pot de terre poreuse qui gardait le liquide au frais par évaporation. Salé et épicé au gingembre et au cumin — jamais au piment, inconnu de l'Inde du temps de Nanak — il facilitait la digestion des repas de céréales et de légumineuses.
Le twist contemporain : Servi très frais dans un gobelet de terre cuite (kulhar), couronné d'un nuage de mousse et d'une pincée de cumin grillé — le « lassi salé » des fermes, version terrasse d'été.
Guru Nanak · Charactorium

