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Fish and chips du soir de la découverte
Pourquoi ce plat ? Le 28 février 1953, Crick aurait lancé au pub The Eagle qu'ils avaient « trouvé le secret de la vie ». Le fish and chips était le plat de fête populaire qui accompagnait ces soirées de pub à Cambridge.
Filet de cabillaud en pâte à frire dorée, frites épaisses, le tout généreusement aspergé de vinaigre de malt et de sel. Le plat-réconfort national, parfait pour fêter une grande nouvelle sans cérémonie.
Ce fameux midi de février, je n'y suis pas allé par quatre chemins en entrant à l'Eagle : nous avions percé le secret de la vie ! Et qu'est-ce qu'on commande pour célébrer ça ? Pas du champagne — du poisson frit et des frites bien grasses, du vinaigre de malt par-dessus jusqu'à ce que ça pique. On mangeait avec les doigts, le journal en guise d'assiette parfois. La science triomphante a le goût du malt et de la friture, je te l'assure.
- •Cabillaud ou églefin — 1 beau filet par personne (poisson blanc)
- •Farine — pour la pâte (pâte à frire)
- •Bière brune — un fond (lève la pâte)
- •Pommes de terre — 2 grosses par personne (frites épaisses)
- •Saindoux ou suif de bœuf — pour la friture (graisse de cuisson)
- •Vinaigre de malt — à volonté (acidité signature)
- •Gros sel — à volonté (assaisonnement)
Fish and chips du soir de la découverte
Filet de cabillaud en pâte à frire dorée, frites épaisses, le tout généreusement aspergé de vinaigre de malt et de sel. Le plat-réconfort national, parfait pour fêter une grande nouvelle sans cérémonie.
Pourquoi ce plat ? Le 28 février 1953, Crick aurait lancé au pub The Eagle qu'ils avaient « trouvé le secret de la vie ». Le fish and chips était le plat de fête populaire qui accompagnait ces soirées de pub à Cambridge.
Ce fameux midi de février, je n'y suis pas allé par quatre chemins en entrant à l'Eagle : nous avions percé le secret de la vie ! Et qu'est-ce qu'on commande pour célébrer ça ? Pas du champagne — du poisson frit et des frites bien grasses, du vinaigre de malt par-dessus jusqu'à ce que ça pique. On mangeait avec les doigts, le journal en guise d'assiette parfois. La science triomphante a le goût du malt et de la friture, je te l'assure.
Ingrédients (version d’époque)
- Cabillaud ou églefin — 1 beau filet par personne (poisson blanc)
- Farine — pour la pâte (pâte à frire)
- Bière brune — un fond (lève la pâte)
- Pommes de terre — 2 grosses par personne (frites épaisses)
- Saindoux ou suif de bœuf — pour la friture (graisse de cuisson)
- Vinaigre de malt — à volonté (acidité signature)
- Gros sel — à volonté (assaisonnement)
Ingrédients
- Filet de cabillaud — 150 g par personne (poisson blanc)
- Farine — 150 g (pâte à frire)
- Bière blonde ou brune fraîche — 200 ml (lève la pâte)
- Levure chimique — 1 c. à café (croustillant)
- Pommes de terre à frire — 400 g (frites épaisses)
- Huile de friture — 1,5 L (cuisson)
- Vinaigre de malt — à volonté (acidité signature)
- Sel — à volonté (assaisonnement)
Préparation
- Tailler les pommes de terre en gros bâtonnets, les rincer et les sécher.
- Précuire les frites à 150 °C 6-7 min sans coloration, égoutter.
- Préparer la pâte : mélanger farine, levure et bière froide jusqu'à consistance de pâte à crêpes épaisse.
- Sécher le poisson, le tremper dans la pâte.
- Frire le poisson à 180 °C 6-8 min jusqu'à doré et croustillant, égoutter sur papier.
- Repasser les frites à 180 °C 2-3 min pour les dorer.
- Servir aussitôt, asperger de vinaigre de malt et de sel.
Comment on faisait : Le fish and chips, né au milieu du XIXe siècle, échappa au rationnement de guerre tant il était jugé essentiel au moral. Vendu enveloppé dans du papier journal, il se mangeait debout ou au comptoir du pub.
Le twist contemporain : Servir le poisson sur une page imprimée façon revue Nature d'avril 1953, clin d'œil au numéro où parut l'article fondateur.
Sources : James D. Watson, The Double Helix, 1968 · Brenda Maddox, Rosalind Franklin: The Dark Lady of DNA, 2002
James Watson & Francis Crick · Charactorium





