La carte de Alan Kay
Cioppino du soir, à partager
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Grand plat unique à partager (festin de fruits de mer de la baie de San Francisco)

Cioppino du soir, à partager

FestifDocumentée🍄 🍋 🧂moyen1 h
Grand plat unique à partager (festin de fruits de mer de la baie de San Francisco)

Cioppino du soir, à partager

Pourquoi ce plat ? À une heure de Palo Alto, San Francisco et ses quais débordent de crabe et de poisson frais. Le cioppino — ragoût des pêcheurs italo-américains de North Beach — est le plat qu'on sort pour fêter une avancée ou réunir l'équipe : une grande marmite au centre de la table, des manches retroussées, du pain pour saucer. Tout ce que Kay aimait dans le travail collectif transposé au dîner.

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Grand plat unique à partager (festin de fruits de mer de la baie de San Francisco)

Un ragoût généreux de fruits de mer mijotés dans un bouillon tomate-vin blanc parfumé à l'ail et au fenouil. On y plonge crabe, moules, palourdes, crevettes et morceaux de poisson, et on mange à grand bruit avec du pain au levain pour éponger le jus.

Le cioppino, c'est mon plat d'équipe — tu le poses au milieu et chacun bricole sa part, exactement comme on construit un système : des composants qui mijotent ensemble jusqu'à faire quelque chose de plus grand que la somme. On descendait sur les quais acheter le crabe vivant, on rentrait, on jetait tout dans la marmite avec du vin et de l'ail. Mets les manches en l'air, prends ton pain au levain, et tant pis pour la chemise — un bon dîner, comme un bon programme, ça doit un peu déborder.
Alan Kay
Ingrédients
  • Crabe dormeur (Dungeness)un, en morceaux (pièce maîtresse)
  • Moules et palourdesune bassine (fruits de mer)
  • Crevettesune poignée généreuse (fruits de mer)
  • Poisson blanc fermequelques filets (chair)
  • Tomatesen abondance (base du bouillon)
  • Vin blanc secun grand verre (déglaçage acidulé)
  • Ail, oignon, fenouilà profusion (aromates)
  • Pain au levain de San Franciscoune grosse miche (accompagnement)
Comment on faisait : Le cioppino naît à la fin du XIXe siècle parmi les pêcheurs ligures et siciliens de North Beach à San Francisco, qui mettaient en commun (« chip in ») une part de leur pêche du jour dans une marmite collective. Le bouillon variait selon ce qui était remonté dans les filets — un plat sans recette fixe, par essence collaboratif.

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