La carte de Joan Sutherland
Gâteau de la grande table du dimanche (festive dessert)

Pavlova aux fruits frais

FestifDocumentée🍯 🍋moyen1 h 45 (dont repos au four)

Une coque de meringue craquante au-dehors, tendre comme un nuage au cœur, surmontée de crème fouettée et d'une cascade de fruits frais acidulés. Le dessert des anniversaires, de Noël austral en plein été, et de tout ce qui se fête.

Gâteau de la grande table du dimanche (festive dessert)

Une coque de meringue craquante au-dehors, tendre comme un nuage au cœur, surmontée de crème fouettée et d'une cascade de fruits frais acidulés. Le dessert des anniversaires, de Noël austral en plein été, et de tout ce qui se fête.

Ah, la pavlova ! On l'a baptisée d'après une danseuse, figurez-vous, et il me plaisait qu'un dessert porte ainsi le nom d'une artiste de la scène. Le secret, ma chère, tient dans le four : on cuit la meringue tout doucement, puis on la laisse refroidir là-dedans, porte fermée, sans la brusquer — sinon elle se fend de chagrin. Dessus, de la crème et des fruits bien acides pour réveiller le sucre. Voilà ce qu'on apportait à table quand le rideau de la vie valait la peine d'être fêté.
Joan Sutherland
Ingrédients
  • Blancs d'œufsplusieurs, bien frais (structure de la meringue)
  • Sucre fingénéreusement (douceur, croûte croquante)
  • Vinaigreun trait (cœur moelleux)
  • Crème fraîche à fouetterun bol (garniture onctueuse)
  • Fruits de saison (fruits de la passion, kiwis, baies)une corbeille (fraîcheur acidulée)
Comment on faisait : Pavlova et Australie/Nouvelle-Zélande se disputent encore amicalement la paternité de ce dessert apparu dans les années 1920-1930, à l'époque même de la jeunesse de Joan Sutherland. La cuisson lente puis le refroidissement au four sont la clé d'une coque qui reste blanche et craquante : un savoir-faire transmis de mère en fille dans les cuisines australiennes.