retournerAlfajores de maicena au dulce de leche
Alfajores de maicena au dulce de leche
Pourquoi ce plat ? L'alfajor est la friandise nationale argentine, vendue partout — kiosques, écoles, stades. Pour un enfant de Rosario comme Messi, c'est le goûter et l'en-cas omniprésent ; le dulce de leche qui le fourre est un goût d'enfance partagé par tous les Argentins.
Deux biscuits sablés très fondants à la fécule de maïs, assemblés avec du dulce de leche et roulés dans la noix de coco. Doux, friable, irrésistible.
Ça, c'est le goûter de tous les gamins argentins, moi le premier. Deux petits sablés tout fondants, du dulce de leche bien généreux au milieu, et tu roules les bords dans la noix de coco — tu en manges un et tes doigts collent de sucre. À la sortie de l'école on s'en achetait au kiosque. Aujourd'hui je n'en abuse pas, mais quand je rentre au pays, un alfajor et un mate, et je suis redevenu le petit Leo de Rosario.
- •Fécule de maïs (maïzena) — base de la pâte (texture fondante)
- •Farine de blé — un peu (structure)
- •Beurre — généreux (sablé)
- •Sucre — modéré (douceur)
- •Jaunes d'œufs — quelques-uns (liant)
- •Dulce de leche — pour fourrer (garniture signature)
- •Noix de coco râpée — pour enrober (finition)
Alfajores de maicena au dulce de leche
Deux biscuits sablés très fondants à la fécule de maïs, assemblés avec du dulce de leche et roulés dans la noix de coco. Doux, friable, irrésistible.
Pourquoi ce plat ? L'alfajor est la friandise nationale argentine, vendue partout — kiosques, écoles, stades. Pour un enfant de Rosario comme Messi, c'est le goûter et l'en-cas omniprésent ; le dulce de leche qui le fourre est un goût d'enfance partagé par tous les Argentins.
Ça, c'est le goûter de tous les gamins argentins, moi le premier. Deux petits sablés tout fondants, du dulce de leche bien généreux au milieu, et tu roules les bords dans la noix de coco — tu en manges un et tes doigts collent de sucre. À la sortie de l'école on s'en achetait au kiosque. Aujourd'hui je n'en abuse pas, mais quand je rentre au pays, un alfajor et un mate, et je suis redevenu le petit Leo de Rosario.
Ingrédients (version d’époque)
- Fécule de maïs (maïzena) — base de la pâte (texture fondante)
- Farine de blé — un peu (structure)
- Beurre — généreux (sablé)
- Sucre — modéré (douceur)
- Jaunes d'œufs — quelques-uns (liant)
- Dulce de leche — pour fourrer (garniture signature)
- Noix de coco râpée — pour enrober (finition)
Ingrédients
- Fécule de maïs — 200 g (fondant)
- Farine — 150 g (structure)
- Beurre mou — 120 g (sablé)
- Sucre glace — 80 g (douceur)
- Jaunes d'œufs — 2 (liant)
- Levure chimique — 1 c. à café (légèreté)
- Zeste de citron — 1 (parfum)
- Dulce de leche — 1 pot (garniture)
- Noix de coco râpée — 60 g (enrobage)
Préparation
- Travailler beurre et sucre glace, ajouter les jaunes et le zeste.
- Incorporer fécule, farine et levure jusqu'à une pâte souple ; laisser reposer 30 min au frais.
- Étaler à 5 mm et découper des disques à l'emporte-pièce.
- Cuire 10–12 min à 170 °C : les biscuits doivent rester pâles.
- Une fois refroidis, garnir un disque de dulce de leche et coller un second disque par-dessus.
- Rouler la tranche de garniture apparente dans la noix de coco râpée.
Comment on faisait : L'alfajor a des racines andalouses-arabes arrivées en Amérique latine via l'Espagne ; l'Argentine en a fait son emblème sucré au XXe siècle, notamment l'alfajor de maicena de Buenos Aires, et le pays en est aujourd'hui un des plus gros consommateurs au monde.
Le twist contemporain : Tremper la moitié des alfajores dans du chocolat noir tempéré pour la version 'alfajor de chocolate', autre grand classique argentin.
Lionel Messi · Charactorium





