Pain de voyage au seigle et au miel sauvage
Une galette de pain dense et nourrissante au seigle et à l'avoine, enrichie de miel sauvage et de noisettes de forêt, cuite sous la cendre. Le pain qui ne moisit pas et qui rassasie longtemps en chemin.
Une galette de pain dense et nourrissante au seigle et à l'avoine, enrichie de miel sauvage et de noisettes de forêt, cuite sous la cendre. Le pain qui ne moisit pas et qui rassasie longtemps en chemin.
Quand on file sous les frondaisons avec les soldats aux trousses, pas le temps de faire bonne chère ! Fourre-moi ça dans ta besace : du seigle bien dense, du miel que j'ai dérobé aux abeilles d'un vieux chêne creux, et des noisettes pour la force. Ce pain-là tient une semaine et te cale le ventre mieux qu'un festin. Garde-en toujours sur toi, l'ami — la liberté a faim souvent.
- •Farine de seigle — deux mesures (base dense)
- •Avoine — une mesure (tenue et mâche)
- •Miel sauvage — une bonne cuillerée (sucre et conservation)
- •Noisettes — une poignée (énergie)
- •Levain — un morceau de la veille (levée)
- •Sel — une pincée (goût)
Pain de voyage au seigle et au miel sauvage
Une galette de pain dense et nourrissante au seigle et à l'avoine, enrichie de miel sauvage et de noisettes de forêt, cuite sous la cendre. Le pain qui ne moisit pas et qui rassasie longtemps en chemin.
Pourquoi ce plat ? Toujours en mouvement pour échapper aux hommes du shérif, Robin et ses compagnons devaient emporter une nourriture solide et durable. Un pain dense de seigle, sucré au miel sauvage récolté dans les chênes creux de Sherwood, tient des jours dans la besace.
Quand on file sous les frondaisons avec les soldats aux trousses, pas le temps de faire bonne chère ! Fourre-moi ça dans ta besace : du seigle bien dense, du miel que j'ai dérobé aux abeilles d'un vieux chêne creux, et des noisettes pour la force. Ce pain-là tient une semaine et te cale le ventre mieux qu'un festin. Garde-en toujours sur toi, l'ami — la liberté a faim souvent.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine de seigle — deux mesures (base dense)
- Avoine — une mesure (tenue et mâche)
- Miel sauvage — une bonne cuillerée (sucre et conservation)
- Noisettes — une poignée (énergie)
- Levain — un morceau de la veille (levée)
- Sel — une pincée (goût)
Ingrédients
- Farine de seigle — 300 g (base)
- Farine de blé complet — 100 g (structure)
- Flocons d'avoine — 60 g (mâche)
- Miel — 3 c. à soupe (sucre/conservation)
- Noisettes concassées — 80 g (croquant)
- Levain ou levure — 1 sachet / 100 g levain (levée)
- Sel + eau tiède — 8 g / 280 ml (pâte)
Préparation
- Mélanger farines, avoine et sel, puis incorporer levain (ou levure), miel et eau tiède.
- Pétrir en une pâte dense et un peu collante ; ajouter les noisettes concassées.
- Laisser lever 2 à 3 h sous un linge (le seigle lève peu, c'est normal).
- Façonner une galette épaisse, inciser le dessus, laisser reposer 30 min.
- Cuire à 220 °C pendant 35-40 min ; laisser refroidir complètement avant d'emporter.
Comment on faisait : Le seigle, robuste et bon marché, était le grain du peuple dans le nord de l'Angleterre. Le miel — seul sucrant disponible avant l'arrivée du sucre de canne, encore rarissime et hors de prix — servait aussi de conservateur. Les pains denses se gardaient bien et accompagnaient voyageurs et soldats.
Le twist contemporain : Tranché fin et toasté, tartiné de beurre salé : un en-cas de randonnée « édition Sherwood ».
Sources : C. Anne Wilson, Food and Drink in Britain · Bridget Ann Henisch, The Medieval Cook
Robin des Bois · Charactorium