La carte de Rosalind Franklin
Bœuf bourguignon
retourner
Dinner (dîner de réception)

Bœuf bourguignon

FestifReconstitution🧂 🍄moyen3 h 30
Dinner (dîner de réception)

Bœuf bourguignon

Pourquoi ce plat ? Pendant ses trois années au Laboratoire central des services chimiques de l'État à Paris (1947-1950), Rosalind tomba amoureuse de la cuisine française et apprit à mijoter. De retour à Londres, elle aimait recevoir ses amis et leur servir des plats français rapportés de cette période parisienne heureuse.

cliquer pour retourner
Dinner (dîner de réception)

Un ragoût de bœuf longuement mijoté au vin rouge de Bourgogne, avec lardons, oignons grelots et champignons. Une viande fondante, une sauce sombre et profonde — le plat de fête qu'elle servait à sa table londonienne.

Paris m'a appris la patience à la cuisine, ce que l'Angleterre rationnée ne m'avait jamais enseigné. On fait revenir la viande jusqu'à ce qu'elle prenne couleur — surtout ne pas la brusquer — puis on la noie dans un bon bourgogne et on l'oublie deux ou trois heures au coin du feu. Quand mes amis venaient dîner à Londres, je leur servais cela : c'était un peu de ma joie parisienne posée sur la table. La science demande de la rigueur ; un bourguignon aussi, voyez-vous.
Rosalind Franklin
Ingrédients
  • Bœuf à braiser (paleron, joue)une belle pièce (base)
  • Vin rouge de Bourgogneune bouteille (liquide de cuisson)
  • Lardonsune poignée (fond de goût)
  • Oignons grelotsquelques-uns (garniture)
  • Champignons de Parisune poignée (garniture)
  • Bouquet garni, ailau goût (aromates)
Comment on faisait : Plat paysan bourguignon anobli par la grande cuisine au XIXe siècle, le bourguignon était au cœur de la cuisine bourgeoise française que des étrangers comme Rosalind découvraient avec ravissement dans le Paris d'après-guerre, où le marché noir cédait peu à peu la place à l'abondance retrouvée.

Voir aussi