steik — la viande rôtie de la veizla (banquet)
Steik de gibier au genièvre et aux airelles
FestifReconstitution🍄 🍋 🍯moyen1 h 30 (hors repos)
Quartier de cerf (ou de chevreuil) rôti à la broche, frotté de genièvre écrasé et de sel, servi avec une sauce sombre d'airelles et de myrtilles au miel et au vinaigre. Le plat de prestige du banquet.
steik — la viande rôtie de la veizla (banquet)
Quartier de cerf (ou de chevreuil) rôti à la broche, frotté de genièvre écrasé et de sel, servi avec une sauce sombre d'airelles et de myrtilles au miel et au vinaigre. Le plat de prestige du banquet.
Quand je reviens de Myrkviðr la bête sur l'épaule, on tend la broche au-dessus des braises et toute la salle hume la chair qui dore. J'écrase le genièvre entre deux pierres, j'en frotte la viande, et l'on cuit lentement jusqu'à ce que le sang ne perle plus. Les baies des landes, cuites au miel, font une saumure aigre-douce digne des seigneurs. Bois ferme, mange ferme : c'est ainsi que l'on honore son hôte.
Ingrédients
- •Quartier de cerf ou de chevreuil — une belle pièce (viande d'honneur)
- •Baies de genièvre — une bonne pincée écrasée (épice locale emblématique)
- •Airelles et myrtilles sauvages — un plein bol (baies aigres-douces)
- •Miel — une louche (douceur et liant)
- •Vinaigre de cidre ou de petit-lait — un filet (acidité)
- •Sel — à volonté (assaisonnement)
Comment on faisait : Le gibier rôti à la broche était un mets de prestige réservé aux festins et à l'aristocratie guerrière. Les baies sauvages du Nord — airelles, myrtilles, camarine — fournissaient l'acidité et le sucre, faute d'agrumes ou de canne. Le miel servait à la fois d'édulcorant et de conservateur, et le genièvre parfumait viandes et boissons.
Sources : Völsunga saga · Daniel Serra & Hanna Tunberg, An Early Meal: A Viking Age Cookbook (2013)