Prasadam de voyage — riz parfumé qui se conserve, donné au temple et emporté en chemin
Puliyodarai (riz au tamarin du temple)
ConservationDocumentée🍋 🌶️moyen40 min
Un riz enrobé d'une pâte de tamarin épicée (pulikachal) au piment, graines de moutarde, lentilles grillées et asafœtida, relevé de poivre. Sec, parfumé, il se garde et se mange froid.
Prasadam de voyage — riz parfumé qui se conserve, donné au temple et emporté en chemin
Un riz enrobé d'une pâte de tamarin épicée (pulikachal) au piment, graines de moutarde, lentilles grillées et asafœtida, relevé de poivre. Sec, parfumé, il se garde et se mange froid.
Quand on part loin, on n'emporte pas un repas tendre qui tourne en une heure. On emporte ce riz-là. Ma famille pilait le tamarin en une pâte sombre, la faisait mijoter avec la moutarde, le piment et l'asafœtida jusqu'à ce que l'huile remonte, brillante — c'est ainsi qu'on sait qu'elle tiendra. Sur le bateau vers l'Angleterre, je redoutais tout ce qui sortait des cuisines des autres ; ce riz sec et acide, et mes pickles, étaient ma sauvegarde de brahmane. Mangez-le froid, sous un arbre ou sur un pont de navire : il a le goût du chemin.
Ingrédients
- •Riz cuit refroidi — une grande mesure (base)
- •Tamarin — une boule de la taille d'un citron (acidité, conservation)
- •Piments séchés et poivre — selon ardeur (piquant)
- •Graines de moutarde, lentilles chana grillées, asafœtida, feuilles de cari — une cuillerée de chaque (tempérage)
- •Huile de sésame, sel — généreusement (liant, conservation)
Comment on faisait : Le pulikachal, base de tamarin cuit dans l'huile, se préparait en grande quantité et se gardait des jours dans des bocaux de grès : c'était la conserve du foyer. L'acidité du tamarin et l'huile faisaient office de conservateurs naturels, parfaits pour les pèlerinages et les longues traversées.
Sources : S. Meenakshi Ammal, Samaithu Paar (Cook and See), 1951 · Robert Kanigel, The Man Who Knew Infinity, 1991