retournerSchwäbischer Apfelkuchen (gâteau aux pommes souabe)
Schwäbischer Apfelkuchen (gâteau aux pommes souabe)
Pourquoi ce plat ? Le rituel allemand du « Kaffee und Kuchen » — café et gâteau partagés en famille le dimanche — est une institution dont Einstein, amateur inconditionnel de café, était un fidèle. Le gâteau aux pommes était le plus humble et le plus répandu des Kuchen de l'Allemagne du Sud.
Un gâteau moelleux constellé de fines lamelles de pommes acidulées, parfumé à la cannelle et au citron, doré au four. On le sert tiède, avec une montagne de café noir.
Le dimanche, vois-tu, on ne discutait pas de physique : on coupait le Kuchen et on remplissait les tasses. J'ai toujours pensé que le café et le gâteau réglaient plus de querelles que tous les traités du monde. Choisis des pommes bien acides, qu'elles tiennent tête au sucre — un peu comme une bonne expérience tient tête à une jolie théorie. Un soupçon de cannelle, le zeste d'un citron, et la maison sent bon jusque dans l'escalier. Et n'oublie jamais : on mange le Kuchen encore tiède, sinon à quoi bon !
- •Pommes acidulées du verger — plusieurs (garniture)
- •Farine — de quoi faire une pâte (base)
- •Beurre — une bonne motte (moelleux)
- •Œufs — quelques-uns (liant)
- •Sucre — selon le goût (douceur)
- •Cannelle et zeste de citron — une pincée, un fruit (parfum)
Schwäbischer Apfelkuchen (gâteau aux pommes souabe)
Un gâteau moelleux constellé de fines lamelles de pommes acidulées, parfumé à la cannelle et au citron, doré au four. On le sert tiède, avec une montagne de café noir.
Pourquoi ce plat ? Le rituel allemand du « Kaffee und Kuchen » — café et gâteau partagés en famille le dimanche — est une institution dont Einstein, amateur inconditionnel de café, était un fidèle. Le gâteau aux pommes était le plus humble et le plus répandu des Kuchen de l'Allemagne du Sud.
Le dimanche, vois-tu, on ne discutait pas de physique : on coupait le Kuchen et on remplissait les tasses. J'ai toujours pensé que le café et le gâteau réglaient plus de querelles que tous les traités du monde. Choisis des pommes bien acides, qu'elles tiennent tête au sucre — un peu comme une bonne expérience tient tête à une jolie théorie. Un soupçon de cannelle, le zeste d'un citron, et la maison sent bon jusque dans l'escalier. Et n'oublie jamais : on mange le Kuchen encore tiède, sinon à quoi bon !
Ingrédients (version d’époque)
- Pommes acidulées du verger — plusieurs (garniture)
- Farine — de quoi faire une pâte (base)
- Beurre — une bonne motte (moelleux)
- Œufs — quelques-uns (liant)
- Sucre — selon le goût (douceur)
- Cannelle et zeste de citron — une pincée, un fruit (parfum)
Ingrédients
- Pommes (reinettes, boskoop) — 4 (garniture)
- Farine — 200 g (base)
- Beurre mou — 120 g (moelleux)
- Sucre — 120 g (douceur)
- Œufs — 3 (liant)
- Levure chimique — 1 sachet (levée)
- Cannelle — 1 c. à café (parfum)
- Citron (zeste + jus) — 1 (acidité et parfum)
- Sucre glace — pour saupoudrer (finition)
Préparation
- Préchauffer le four à 180 °C et beurrer un moule.
- Battre le beurre mou avec le sucre jusqu'à blanchiment, ajouter les œufs un à un, puis le zeste de citron.
- Incorporer la farine et la levure pour obtenir une pâte épaisse, verser dans le moule.
- Éplucher et trancher finement les pommes, les citronner, les enfoncer en rosace dans la pâte, saupoudrer de cannelle et d'un peu de sucre.
- Cuire 40 à 45 min jusqu'à ce qu'une lame ressorte sèche.
- Laisser tiédir, saupoudrer de sucre glace et servir avec un grand café noir.
Comment on faisait : Les Kuchen domestiques se cuisaient le samedi ou le dimanche matin, souvent portés chez le boulanger du quartier qui prêtait son grand four encore chaud après la fournée de pain. Les pommes, conservées tout l'hiver au grenier sur des claies, étaient le fruit de garde par excellence.
Le twist contemporain : Une cuillère de crème fouettée à peine sucrée sur la part tiède, et vous tenez le « Kaffee und Kuchen » version Princeton, terrasse au soleil.
Albert Einstein · Charactorium





