Oatcakes (galettes d'avoine de voyage)
De fines galettes d'avoine cuites jusqu'au croustillant, à peine salées, qui se conservent longtemps dans une boîte en fer. On les mange avec du fromage, du beurre ou de la confiture — ou seules, en chemin.
De fines galettes d'avoine cuites jusqu'au croustillant, à peine salées, qui se conservent longtemps dans une boîte en fer. On les mange avec du fromage, du beurre ou de la confiture — ou seules, en chemin.
Voilà le compagnon fidèle de toute course en montagne, mon ami ! Une boîte de fer remplie d'oatcakes, et l'on peut marcher des heures durant à étudier le vent et le vol des oiseaux sans craindre la faim. On les pétrit prestement à l'eau chaude, car l'avoine n'attend pas, puis on les cuit sur la plaque jusqu'à ce qu'elles gondolent et durcissent. Avec un morceau de fromage du pays, c'est tout ce qu'il faut à un homme qui préfère réfléchir plutôt que de s'attabler longuement.
- •Avoine moulue fine (oatmeal) — deux tasses (base)
- •Saindoux ou beurre fondu — une cuillerée (liant)
- •Eau chaude — ce qu'il faut (pâte)
- •Sel — une pincée (assaisonnement)
- •Bicarbonate (soda) — une pointe (légèreté)
Oatcakes (galettes d'avoine de voyage)
De fines galettes d'avoine cuites jusqu'au croustillant, à peine salées, qui se conservent longtemps dans une boîte en fer. On les mange avec du fromage, du beurre ou de la confiture — ou seules, en chemin.
Pourquoi ce plat ? Sèches et résistantes, les oatcakes accompagnaient les Écossais en déplacement depuis des siècles. Bell, infatigable marcheur et arpenteur des collines de Baddeck où il menait ses expériences de cerfs-volants et d'aviation, appréciait ce pain qui se garde des jours sans rassir.
Voilà le compagnon fidèle de toute course en montagne, mon ami ! Une boîte de fer remplie d'oatcakes, et l'on peut marcher des heures durant à étudier le vent et le vol des oiseaux sans craindre la faim. On les pétrit prestement à l'eau chaude, car l'avoine n'attend pas, puis on les cuit sur la plaque jusqu'à ce qu'elles gondolent et durcissent. Avec un morceau de fromage du pays, c'est tout ce qu'il faut à un homme qui préfère réfléchir plutôt que de s'attabler longuement.
Ingrédients (version d’époque)
- Avoine moulue fine (oatmeal) — deux tasses (base)
- Saindoux ou beurre fondu — une cuillerée (liant)
- Eau chaude — ce qu'il faut (pâte)
- Sel — une pincée (assaisonnement)
- Bicarbonate (soda) — une pointe (légèreté)
Ingrédients
- Flocons d'avoine mixés fin (ou farine d'avoine) — 200 g (base)
- Beurre fondu — 30 g (liant)
- Eau chaude — 60 à 80 ml (pâte)
- Sel — 1/2 c. à café (assaisonnement)
- Bicarbonate de soude — 1 pincée (légèreté)
Préparation
- Mélanger l'avoine, le sel et le bicarbonate dans un saladier.
- Ajouter le beurre fondu puis l'eau chaude peu à peu pour former une pâte souple qui se travaille vite (elle durcit en refroidissant).
- Étaler finement sur un plan fariné à l'avoine, découper en triangles (« farls ») ou en ronds.
- Cuire sur une poêle sèche bien chaude (ou au four à 180 °C) 12 à 15 min, jusqu'à ce que les bords se relèvent et que les galettes soient sèches et fermes.
- Laisser refroidir complètement sur une grille avant de ranger dans une boîte hermétique.
Comment on faisait : Les oatcakes se cuisaient traditionnellement sur le « girdle », une plaque de fonte suspendue au-dessus du feu, puis on les faisait sécher debout devant l'âtre. Pauvres en humidité, elles se conservaient des semaines — ration de base des bergers, soldats et voyageurs des Highlands.
Le twist contemporain : Saupoudrées de graines (lin, courge) et servies avec un fromage bleu écossais, elles font une planche apéritive contemporaine très élégante.
Sources : F. Marian McNeill, The Scots Kitchen (1929) · Catherine Brown, Scottish Cookery (1985)
Alexander Graham Bell · Charactorium
