La carte de Charlotte Brontë
Yorkshire oatcake (havercake), galette d'avoine de garde
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Tea / réserve du garde-manger (pain plat que l'on suspend pour la semaine)

Yorkshire oatcake (havercake), galette d'avoine de garde

ConservationDocumentée🧂 🫙moyen2 h (dont fermentation)
Tea / réserve du garde-manger (pain plat que l'on suspend pour la semaine)

Yorkshire oatcake (havercake), galette d'avoine de garde

Pourquoi ce plat ? Le pain de froment était cher et rare dans les Pennines ; les familles modestes du Yorkshire comme celle du pasteur Brontë vivaient de ces fines galettes d'avoine que l'on faisait sécher sur une claie au plafond.

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Tea / réserve du garde-manger (pain plat que l'on suspend pour la semaine)

Une galette souple et acidulée, faite d'une pâte d'avoine fermentée et cuite sur une plaque brûlante. Souple le jour même, elle sèche et se garde des semaines, prête à être réchauffée ou tartinée.

Voici notre vrai pain, à nous gens des collines — non point le froment des villes, mais l'avoine endurante. Je délayais la farine d'avoine en une pâte claire que je laissais aigrir une nuit près de l'âtre, jusqu'à ce qu'elle sentît bon le levain ; puis je la coulais sur la plaque rougie. On les pendait ensuite à la claie, et elles séchaient là, raides comme du parchemin, attendant patiemment qu'on les ranimât d'un peu de chaleur. Frugalité, direz-vous ? Nous l'appelions simplement vivre.
Charlotte Brontë
Ingrédients
  • Farine d'avoine (fine mouture)deux pleines écuelles (base)
  • Levain ou levure de bièreun peu (fermentation)
  • Eau tièdece qu'il faut pour une pâte claire (liaison)
  • Selune pincée (assaisonnement)
Comment on faisait : On suspendait ces galettes (« haverbread ») à une claie en bois fixée au plafond de la cuisine, le « bread creel », où elles séchaient et se conservaient des semaines. Réchauffées, elles redevenaient mangeables et accompagnaient fromage, beurre ou bouillon.

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