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Bratapfel — pomme au four farcie aux amandes et miel
Pourquoi ce plat ? Dessert d'hiver universel des foyers allemands, le Bratapfel se prépare avec les pommes conservées en cave jusqu'au printemps. Chaud, doux et réconfortant, c'était le « petit remède » familial contre les soirées froides et les rhumes — pile l'esprit du foyer que Wegener retrouvait entre deux expéditions.
Une pomme évidée, farcie d'amandes, de raisins secs, de miel et de cannelle, puis rôtie jusqu'à ce qu'elle devienne fondante et caramélisée. Le contraste du sucré et de l'acidité de la pomme fait tout son charme.
Quand les enfants toussent et que le poêle ronfle, on met au four quelques pommes de la cave. On les évide, on bourre le cœur d'amandes pilées, de raisins et d'une cuillère de miel, et l'on attend que la peau se fende et que le jus chante dans le plat. On les sert brûlantes, presque en compote sous la peau ridée. Une douceur honnête, qui réchauffe et console mieux qu'aucune potion.
- •Pommes de garde — une par personne (base)
- •Amandes — une poignée (farce)
- •Raisins secs — une poignée (farce, douceur)
- •Miel — une cuillère par pomme (douceur)
- •Cannelle — une pincée (épice)
- •Beurre — une noisette (moelleux)
Bratapfel — pomme au four farcie aux amandes et miel
Une pomme évidée, farcie d'amandes, de raisins secs, de miel et de cannelle, puis rôtie jusqu'à ce qu'elle devienne fondante et caramélisée. Le contraste du sucré et de l'acidité de la pomme fait tout son charme.
Pourquoi ce plat ? Dessert d'hiver universel des foyers allemands, le Bratapfel se prépare avec les pommes conservées en cave jusqu'au printemps. Chaud, doux et réconfortant, c'était le « petit remède » familial contre les soirées froides et les rhumes — pile l'esprit du foyer que Wegener retrouvait entre deux expéditions.
Quand les enfants toussent et que le poêle ronfle, on met au four quelques pommes de la cave. On les évide, on bourre le cœur d'amandes pilées, de raisins et d'une cuillère de miel, et l'on attend que la peau se fende et que le jus chante dans le plat. On les sert brûlantes, presque en compote sous la peau ridée. Une douceur honnête, qui réchauffe et console mieux qu'aucune potion.
Ingrédients (version d’époque)
- Pommes de garde — une par personne (base)
- Amandes — une poignée (farce)
- Raisins secs — une poignée (farce, douceur)
- Miel — une cuillère par pomme (douceur)
- Cannelle — une pincée (épice)
- Beurre — une noisette (moelleux)
Ingrédients
- Pommes (Boskoop ou reinette) — 4 (base)
- Amandes effilées ou en poudre — 60 g (farce)
- Raisins secs — 40 g (douceur)
- Miel — 4 c. à soupe (douceur)
- Cannelle — 1 c. à café (épice)
- Beurre — 20 g (moelleux)
- Rhum (facultatif) — 1 c. à soupe (parfum des raisins)
Préparation
- Faites tremper les raisins (eau chaude ou rhum) 10 min.
- Lavez les pommes, retirez le trognon sans percer le fond pour former un puits.
- Mélangez amandes, raisins égouttés, la moitié du miel et la cannelle ; garnissez le cœur des pommes.
- Posez une noisette de beurre dessus, arrosez du reste de miel, déposez dans un plat avec un fond d'eau.
- Enfournez à 180 °C 25-35 min jusqu'à ce que les pommes soient fondantes et dorées. Servez chaud, nappé du jus du plat.
Comment on faisait : Avant le chauffage central, le Bratapfel cuisait à même la plaque du poêle à bois ou à charbon qui chauffait la pièce. Les pommes de garde, stockées en cave sur des clayettes, étaient l'un des rares fruits disponibles tout l'hiver dans le nord de l'Allemagne.
Le twist contemporain : Servi ouvert sur une cuillère de crème fraîche froide et un éclat d'amande caramélisée, façon « banquise sur volcan ».
Alfred Wegener · Charactorium





