Pirojki au chou, en-cas de tournée
De petits chaussons de pâte levée dorés au four, garnis de chou fondant et d'œuf. Moelleux, faciles à transporter, bons chauds comme froids — pensés pour la route.
De petits chaussons de pâte levée dorés au four, garnis de chou fondant et d'œuf. Moelleux, faciles à transporter, bons chauds comme froids — pensés pour la route.
Sur la route, mon chéri, on ne mange pas à table, on mange dans le train ! À chaque gare, une babouchka avec son panier, et ces petits pirojki encore tièdes enveloppés dans du papier journal. Je m'en remplissais les poches avant le départ. Le chou, l'oignon, un œuf dur écrasé dedans — rien de luxueux, mais après un concert, quand l'estomac crie et que le wagon tangue, je te jure qu'il n'y a pas meilleur au monde.
- •Farine de blé — ce qu'il faut (pâte)
- •Levure de boulanger — un peu (levée)
- •Lait et un œuf — pour la pâte (moelleux et dorure)
- •Chou blanc — une demi-tête (farce)
- •Oignon — un (saveur)
- •Œuf dur — un ou deux (richesse de la farce)
- •Beurre ou huile — un peu (cuisson de la farce)
Pirojki au chou, en-cas de tournée
De petits chaussons de pâte levée dorés au four, garnis de chou fondant et d'œuf. Moelleux, faciles à transporter, bons chauds comme froids — pensés pour la route.
Pourquoi ce plat ? Pougatcheva a passé sa vie en tournée — Sopot en Pologne, Leningrad, les villes de toute l'URSS. Le pirojok est LE compagnon de voyage soviétique : on l'achetait brûlant aux babouchki des quais de gare, on le glissait dans la poche entre deux trains. Pour une artiste sans cesse sur les routes, c'est le goût des déplacements et des coulisses.
Sur la route, mon chéri, on ne mange pas à table, on mange dans le train ! À chaque gare, une babouchka avec son panier, et ces petits pirojki encore tièdes enveloppés dans du papier journal. Je m'en remplissais les poches avant le départ. Le chou, l'oignon, un œuf dur écrasé dedans — rien de luxueux, mais après un concert, quand l'estomac crie et que le wagon tangue, je te jure qu'il n'y a pas meilleur au monde.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine de blé — ce qu'il faut (pâte)
- Levure de boulanger — un peu (levée)
- Lait et un œuf — pour la pâte (moelleux et dorure)
- Chou blanc — une demi-tête (farce)
- Oignon — un (saveur)
- Œuf dur — un ou deux (richesse de la farce)
- Beurre ou huile — un peu (cuisson de la farce)
Ingrédients
- Farine — 400 g (pâte)
- Levure de boulanger sèche — 1 sachet (7 g) (levée)
- Lait tiède — 200 ml (pâte)
- Œufs — 2 (1 pâte, 1 dorure) (moelleux et dorure)
- Sucre et sel — 1 c. à c. de chaque (équilibre de la pâte)
- Chou blanc émincé — 400 g (farce)
- Oignon — 1 (saveur)
- Œufs durs — 2 (farce)
- Beurre — 30 g (cuisson farce)
Préparation
- Délayer la levure et le sucre dans le lait tiède, mélanger avec la farine, le sel et un œuf. Pétrir une pâte souple et laisser lever 1 h jusqu'à doublement.
- Pour la farce : faire fondre le chou et l'oignon émincés au beurre à couvert 20 min, jusqu'à tendreté. Saler, poivrer, ajouter les œufs durs écrasés. Laisser refroidir.
- Dégazer la pâte, former des disques, déposer une cuillère de farce au centre, refermer en chaussons bien soudés, soudure en dessous.
- Laisser repousser 20 min sur la plaque, dorer à l'œuf battu.
- Cuire au four à 190 °C environ 20 min jusqu'à dorure. Déguster chaud ou tiède, en route.
Comment on faisait : Les pirojki existaient frits à la poêle (comme sur les quais) ou cuits au four (à la maison). Vendus partout dans les gares et les rues par des marchandes, ils constituaient la véritable street-food de l'URSS, déclinée selon les saisons et les restes : chou, œuf, riz, foie, ou pommes pour les versions sucrées.
Le twist contemporain : Marquez chaque pirojok d'une initiale en pâte avant cuisson — une touche « loge d'artiste » pour reconnaître les garnitures.
Alla Pougatcheva · Charactorium