La carte de Andrea Dworkin
Café noir serré de l'écrivaine
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Le carburant de la table de travail

Café noir serré de l'écrivaine

BoissonÉvocationfacile10 min
Le carburant de la table de travail

Café noir serré de l'écrivaine

Pourquoi ce plat ? Dworkin était une essayiste prolifique qui passait des heures à sa machine à écrire. Le café noir, fort, bu tasse après tasse, est la boisson archétypale de l'intellectuelle militante américaine du XXe siècle, celle qui accompagne les nuits d'écriture et de discours à préparer.

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Le carburant de la table de travail

Un café noir, dense et sans fioritures, tel qu'on le buvait au percolateur dans les cuisines et les cafés militants américains. Amer, réconfortant, fait pour tenir éveillé.

Je n'ai jamais demandé à un café d'être joli. Je lui demande de me garder éveillée jusqu'à ce que la page soit finie. Tu le fais fort, tu le bois noir, et tu retournes à la machine à écrire. Les idées ne viennent pas toutes seules — il faut rester là, des heures, à se battre avec les mots. Une tasse, puis une autre, et le travail avance. C'est tout ce que je lui demande.
Andrea Dworkin
Ingrédients
  • Café moulugénéreusement (corps et amertume)
  • Eauselon le nombre de tasses (infusion)
Comment on faisait : Le café au percolateur (stovetop percolator) était l'équipement standard des foyers américains une bonne partie du XXe siècle, produisant un café corsé et souvent un peu amer. Dans les milieux militants et universitaires, le café noir était la boisson de ralliement des longues réunions et des veillées d'écriture.

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