Kolak pisang
Bananes fondantes mijotées dans un lait de coco sucré au sucre de palme et parfumé au pandan. Mi-dessert, mi-boisson épaisse, on le sert tiède dans un bol.
Bananes fondantes mijotées dans un lait de coco sucré au sucre de palme et parfumé au pandan. Mi-dessert, mi-boisson épaisse, on le sert tiède dans un bol.
Le kolak, c'est la douceur de la fin d'après-midi, quand la chaleur retombe à Jakarta. Pendant le Ramadan, c'est lui qu'on attend pour rompre le jeûne : les bananes fondues dans le lait de coco, le sucre de palme qui sent presque le caramel, et la feuille de pandan qui parfume tout. On le mange tiède, à la cuillère, dans un petit bol — c'est doux, c'est rond, ça console. Même à Paris, je le refais pour retrouver ce câlin sucré de mon enfance.
- •Bananes bien mûres (pisang) — plusieurs, en tronçons (fruit principal)
- •Lait de coco frais — abondant (liquide onctueux)
- •Sucre de palme (gula jawa) — à doser selon le goût (douceur caramélisée)
- •Feuille de pandan — 1 ou 2, nouées (parfum)
- •Patate douce ou igname — en dés (facultatif) (ajout fondant)
- •Sel — une pincée (équilibre)
Kolak pisang
Bananes fondantes mijotées dans un lait de coco sucré au sucre de palme et parfumé au pandan. Mi-dessert, mi-boisson épaisse, on le sert tiède dans un bol.
Pourquoi ce plat ? Le kolak, compote tiède de banane au lait de coco et sucre de palme, est le réconfort sucré des après-midis indonésiens, et tout particulièrement le mets de rupture du jeûne pendant le Ramadan. Pour Anggun, élevée entre les cultures, c'est la douceur familiale qui traverse les fêtes de Jakarta.
Le kolak, c'est la douceur de la fin d'après-midi, quand la chaleur retombe à Jakarta. Pendant le Ramadan, c'est lui qu'on attend pour rompre le jeûne : les bananes fondues dans le lait de coco, le sucre de palme qui sent presque le caramel, et la feuille de pandan qui parfume tout. On le mange tiède, à la cuillère, dans un petit bol — c'est doux, c'est rond, ça console. Même à Paris, je le refais pour retrouver ce câlin sucré de mon enfance.
Ingrédients (version d’époque)
- Bananes bien mûres (pisang) — plusieurs, en tronçons (fruit principal)
- Lait de coco frais — abondant (liquide onctueux)
- Sucre de palme (gula jawa) — à doser selon le goût (douceur caramélisée)
- Feuille de pandan — 1 ou 2, nouées (parfum)
- Patate douce ou igname — en dés (facultatif) (ajout fondant)
- Sel — une pincée (équilibre)
Ingrédients
- Bananes plantain ou bananes fermes mûres — 4 (fruit principal)
- Lait de coco — 500 ml (liquide onctueux)
- Sucre de palme ou cassonade — 80 g (douceur caramélisée)
- Feuilles de pandan (ou extrait) — 2 (ou quelques gouttes) (parfum)
- Patate douce — 1 petite, en dés (facultatif) (ajout fondant)
- Sel — 1 pincée (équilibre)
Préparation
- Si vous en mettez, faites d'abord cuire les dés de patate douce dans un peu d'eau jusqu'à ce qu'ils s'attendrissent.
- Dans une casserole, faites fondre le sucre de palme dans le lait de coco avec le pandan noué et la pincée de sel, à feu doux sans bouillir fort.
- Ajoutez les bananes en tronçons (et la patate douce).
- Laissez frémir 10 à 15 minutes jusqu'à ce que les bananes soient fondantes et la sauce légèrement épaissie.
- Retirez le pandan et servez tiède dans des bols.
Comment on faisait : Le kolak tire sa douceur du gula jawa, sucre de palme bouilli et moulé en pains, et du lait de coco pressé à la main à partir de la pulpe râpée. Associé au Ramadan, il était préparé en grande quantité l'après-midi pour la rupture du jeûne collective (inspiré de cette tradition, sans en reproduire le cadre religieux).
Le twist contemporain : Servi tiède dans un verre épais avec une boule de glace coco qui fond lentement dessus — le contraste chaud-froid en version 'es kolak' modernisée.
Anggun · Charactorium


