La carte de Arvo Pärt
Leivasupp — soupe sucrée de pain de seigle
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Douceur de fin de repas issue du pain rassis (magustoit)

Leivasupp — soupe sucrée de pain de seigle

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Douceur de fin de repas issue du pain rassis (magustoit)

Leivasupp — soupe sucrée de pain de seigle

Pourquoi ce plat ? Rien ne se jetait, surtout pas le pain de seigle, sacré sur la table estonienne. La leivasupp transformait les croûtons rassis en douceur réconfortante — geste d'économie et de respect du pain qui imprègne la culture de Pärt, où le seigle noir était la nourriture de chaque jour.

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Douceur de fin de repas issue du pain rassis (magustoit)

Une soupe-compote tiède ou froide où le pain de seigle noir, trempé et cuit avec des fruits secs et un peu de sucre, devient une crème dense et parfumée, couronnée de crème fouettée.

Chez nous, jeter le pain eût été une faute — le seigle noir, c'est presque sacré. Alors le pain durci, on le faisait revivre : trempé, cuit doucement avec des pommes séchées et des baies, jusqu'à ce qu'il devienne épais et sombre comme la terre d'automne. Une cuillère de crème par-dessus, et le rebut d'hier devenait la douceur du jour. Tu vois, rien ne se perd vraiment, tout se transforme.
Arvo Pärt
Ingrédients
  • Pain de seigle noir rassisplusieurs tranches (base)
  • Pommes séchéesune poignée (fruit)
  • Baies séchées (airelles, myrtilles)une poignée (acidité et parfum)
  • Sucre ou mielselon le goût (douceur)
  • Cannelleune pincée (épice)
Comment on faisait : La leivasupp est un dessert d'économie typique : on recyclait le pain de seigle noir, denrée trop précieuse pour être perdue, en le cuisant avec les fruits séchés conservés tout l'hiver (pommes, baies de la forêt). On la servait souvent froide en été, tiède en hiver.

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