Cocada, la douceur de coco qui voyage
Une confiserie de coco râpé cuit longuement avec du sucre jusqu'à former de petits tas dorés et collants, parfois parfumés au citron vert. Friandise de rue qui se conserve plusieurs jours sans réfrigération.
Une confiserie de coco râpé cuit longuement avec du sucre jusqu'à former de petits tas dorés et collants, parfois parfumés au citron vert. Friandise de rue qui se conserve plusieurs jours sans réfrigération.
Les cocadas, c'était la récompense de l'enfance, posées en petits monticules dorés sur le plateau de la baiana. Le coco et le sucre cuisent longtemps, jusqu'à caraméliser, et tu peux les garder dans ta poche, les emporter en voyage — la douceur ne fond pas, elle t'accompagne. Même de l'autre côté de l'océan, il me suffisait d'en croquer une pour entendre, au fond, le bruit des vagues de Bahia. C'est petit, c'est sucré, et ça console.
- •Noix de coco fraîche râpée — la chair d'une noix (base de la friandise)
- •Sucre — à parts généreuses (cuisson et conservation)
- •Citron vert — un zeste (parfum (facultatif))
Cocada, la douceur de coco qui voyage
Une confiserie de coco râpé cuit longuement avec du sucre jusqu'à former de petits tas dorés et collants, parfois parfumés au citron vert. Friandise de rue qui se conserve plusieurs jours sans réfrigération.
Pourquoi ce plat ? Sur le tabuleiro de la baiana, à côté des beignets salés, brillent les cocadas. Très sucrées, elles se gardent et se transportent — la douceur portative de la Bahia que Caetano emportait, en mémoire, jusque dans son exil londonien.
Les cocadas, c'était la récompense de l'enfance, posées en petits monticules dorés sur le plateau de la baiana. Le coco et le sucre cuisent longtemps, jusqu'à caraméliser, et tu peux les garder dans ta poche, les emporter en voyage — la douceur ne fond pas, elle t'accompagne. Même de l'autre côté de l'océan, il me suffisait d'en croquer une pour entendre, au fond, le bruit des vagues de Bahia. C'est petit, c'est sucré, et ça console.
Ingrédients (version d’époque)
- Noix de coco fraîche râpée — la chair d'une noix (base de la friandise)
- Sucre — à parts généreuses (cuisson et conservation)
- Citron vert — un zeste (parfum (facultatif))
Ingrédients
- Coco râpé (frais de préférence, sinon sec réhydraté) — 250 g (base de la friandise)
- Sucre — 250 g (cuisson et conservation)
- Eau — 120 ml (sirop de départ)
- Zeste de citron vert — 1 (parfum (facultatif))
Préparation
- Dans une casserole, faire un sirop avec le sucre et l'eau.
- Ajouter le coco râpé et le zeste de citron vert, mélanger.
- Cuire à feu moyen en remuant jusqu'à ce que le mélange épaississe, dore et n'attache plus.
- Déposer des petits tas à la cuillère sur du papier cuisson.
- Laisser refroidir et durcir avant de déguster ou d'emballer pour le voyage.
Comment on faisait : Héritée des techniques sucrières portugaises et de l'abondance du coco sur le littoral brésilien, la cocada existe en versions blanche, dorée (caramélisée) ou parfumée. Très riche en sucre, elle se conserve naturellement, ce qui en fit longtemps une douceur de marin et de voyageur.
Le twist contemporain : Version 'preta' bien caramélisée roulée en bouchées et servie tiède avec une pointe de fleur de sel, contraste sucré-salé moderne.
Caetano Veloso · Charactorium
