retournerUwd ceirch — la bouillie d'avoine du quotidien
Uwd ceirch — la bouillie d'avoine du quotidien
Pourquoi ce plat ? Sous le ciel où brille Llys Dôn, la maisonnée des Enfants de Dôn se nourrissait au quotidien de la bouillie d'avoine et de lait — le plat-socle, humble et nourricier, qui dit la fonction matricielle de la déesse, celle qui rassasie chaque jour.
Une bouillie d'avoine cuite longuement dans le lait, lissée au beurre et adoucie d'une lichette de miel — le réconfort du matin et du soir au cœur du Gwynedd.
Avant les festins et les serments, il y a ceci, enfant : la bouillie qui tient le ventre du laboureur comme celui du roi. Jetez l'avoine dans le lait, remuez sans relâche du même côté — jamais à rebours, cela porte malheur disent les anciens — jusqu'à ce qu'elle chante doucement. Une noix de beurre, un fil de miel, et vous voilà prêt à affronter la pluie de mes collines. C'est peu de chose, mais c'est de cela qu'on tient debout.
- •Gruau d'avoine — une bonne poignée par bouche (base)
- •Lait (ou petit-lait) — ce qu'il faut (cuisson)
- •Beurre — une noix (richesse)
- •Miel — un filet (douceur)
- •Sel — une pincée (assaisonnement)
Uwd ceirch — la bouillie d'avoine du quotidien
Une bouillie d'avoine cuite longuement dans le lait, lissée au beurre et adoucie d'une lichette de miel — le réconfort du matin et du soir au cœur du Gwynedd.
Pourquoi ce plat ? Sous le ciel où brille Llys Dôn, la maisonnée des Enfants de Dôn se nourrissait au quotidien de la bouillie d'avoine et de lait — le plat-socle, humble et nourricier, qui dit la fonction matricielle de la déesse, celle qui rassasie chaque jour.
Avant les festins et les serments, il y a ceci, enfant : la bouillie qui tient le ventre du laboureur comme celui du roi. Jetez l'avoine dans le lait, remuez sans relâche du même côté — jamais à rebours, cela porte malheur disent les anciens — jusqu'à ce qu'elle chante doucement. Une noix de beurre, un fil de miel, et vous voilà prêt à affronter la pluie de mes collines. C'est peu de chose, mais c'est de cela qu'on tient debout.
Ingrédients (version d’époque)
- Gruau d'avoine — une bonne poignée par bouche (base)
- Lait (ou petit-lait) — ce qu'il faut (cuisson)
- Beurre — une noix (richesse)
- Miel — un filet (douceur)
- Sel — une pincée (assaisonnement)
Ingrédients
- Flocons d'avoine (ou gruau) — 80 g (base)
- Lait entier — 400 ml (cuisson)
- Beurre — 1 noix (richesse)
- Miel — 1 c. à soupe (douceur)
- Sel — 1 pincée (assaisonnement)
Préparation
- Portez le lait à frémissement avec la pincée de sel.
- Versez l'avoine en pluie et baissez le feu.
- Remuez régulièrement 10 à 15 minutes, jusqu'à une consistance crémeuse.
- Hors du feu, incorporez le beurre puis nappez d'un filet de miel.
- Servez très chaud, dans un bol de bois ou de terre.
Comment on faisait : L'avoine et l'orge dominaient l'agriculture de la Bretagne celtique humide, mieux adaptées que le blé. La bouillie (uwd, ancêtre du porridge) cuite au lait ou à l'eau était l'aliment quotidien de base, du paysan au noble. Le froment était plus rare et réservé au pain de fête.
Le twist contemporain : Versez par-dessus une cuillerée de fromage frais et des noisettes torréfiées — un « porridge des bardes » réconfortant.
Sources : Bobby Freeman, First Catch Your Peacock: Welsh Food (sur l'uwd et le bara ceirch) · Études archéobotaniques sur l'agriculture de l'âge du fer britannique
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