Le café double-double
Un café filtre généreux, adouci de deux mesures de sucre et de deux nuages de lait ou de crème. Simple, chaud, réconfortant : le carburant officieux de la recherche canadienne.
Un café filtre généreux, adouci de deux mesures de sucre et de deux nuages de lait ou de crème. Simple, chaud, réconfortant : le carburant officieux de la recherche canadienne.
Si vous voulez comprendre comment on survit à un hiver à Waterloo et à une nuit blanche au labo, c'est très simple : un double-double. Deux sucres, deux laits — au Canada, ça se commande d'un mot et tout le monde comprend. Je n'ai jamais été du genre à faire des chichis avec un grand cru : un bon café filtre bien chaud entre les mains, ça réchauffe les doigts gelés et ça remet les idées en place avant d'aligner un faisceau. On en buvait des litres, mes étudiants et moi. C'est moins glorieux qu'un Nobel, mais franchement, ça m'a sauvé plus d'une expérience.
- •Café filtre fort — une grande tasse (base)
- •Sucre — 2 mesures (le premier 'double')
- •Lait ou crème — 2 mesures (le second 'double')
Le café double-double
Un café filtre généreux, adouci de deux mesures de sucre et de deux nuages de lait ou de crème. Simple, chaud, réconfortant : le carburant officieux de la recherche canadienne.
Pourquoi ce plat ? Aucune chercheuse ne traverse l'hiver ontarien et les longues nuits de labo sans café. Le 'double-double' — deux sucres, deux laits — est la commande la plus iconique du Canada, le rituel partagé entre collègues du campus avant d'attaquer le banc optique.
Si vous voulez comprendre comment on survit à un hiver à Waterloo et à une nuit blanche au labo, c'est très simple : un double-double. Deux sucres, deux laits — au Canada, ça se commande d'un mot et tout le monde comprend. Je n'ai jamais été du genre à faire des chichis avec un grand cru : un bon café filtre bien chaud entre les mains, ça réchauffe les doigts gelés et ça remet les idées en place avant d'aligner un faisceau. On en buvait des litres, mes étudiants et moi. C'est moins glorieux qu'un Nobel, mais franchement, ça m'a sauvé plus d'une expérience.
Ingrédients (version d’époque)
- Café filtre fort — une grande tasse (base)
- Sucre — 2 mesures (le premier 'double')
- Lait ou crème — 2 mesures (le second 'double')
Ingrédients
- Café filtre fraîchement passé — 240 ml (base)
- Sucre blanc — 2 c. à café (sucrant)
- Lait entier ou crème à 10 % — 2 c. à soupe (≈30 ml) (onctuosité)
Préparation
- Passez un café filtre bien serré, dans une grande tasse à emporter de préférence.
- Ajoutez 2 cuillères à café de sucre pendant que le café est très chaud, pour qu'il se dissolve bien.
- Versez 2 cuillères à soupe de lait ou de crème.
- Remuez et buvez sans tarder — idéalement entre deux réglages d'instrument.
Comment on faisait : Le terme 'double-double' s'impose dans le langage courant canadien à partir des années 1980 avec l'essor des chaînes de café-beignes. Il est si ancré qu'il est entré dans les dictionnaires de canadianismes : commander un double-double, c'est revendiquer une identité bien nationale.
Le twist contemporain : Version 'érable' : remplacez le sucre par une cuillère de sirop d'érable pour un double-double 100 % ontarien — clin d'œil à l'ingrédient signature.
Donna Strickland · Charactorium