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Café des longues soirées, à la cannelle et au zeste
Pourquoi ce plat ? Le café et le thé accompagnaient, écrit-on, les longues soirées de travail et de conversation des Mendelssohn. Pour Fanny, qui composa plus de 460 pièces souvent tard dans la nuit, ce café parfumé était le compagnon fidèle des heures où la musique venait sous sa plume.
Un café préparé à l'ancienne, infusé doucement, relevé d'un bâton de cannelle et d'un zeste de citron, légèrement sucré : la boisson qui veille avec ceux qui travaillent tard.
Quand la maison dort et que je tiens enfin ma plume, je me fais monter un café bien chaud, parfumé d'un éclat de cannelle et d'un zeste de citron. La nuit est mon heure, voyez-vous : c'est là que les mélodies viennent, dociles, sans que personne réclame mon attention. Une gorgée, une mesure ; une autre gorgée, et la phrase s'achève. Sans ce breuvage fidèle, bien des pages ne seraient jamais nées.
- •Café moulu fraîchement torréfié — deux cuillerées par tasse (base)
- •Eau de source — à proportion (infusion)
- •Bâton de cannelle — un (parfum)
- •Zeste de citron — un éclat (fraîcheur)
- •Sucre en pain — à goût (douceur)
- •Crème — un nuage (rondeur (optionnel))
Café des longues soirées, à la cannelle et au zeste
Un café préparé à l'ancienne, infusé doucement, relevé d'un bâton de cannelle et d'un zeste de citron, légèrement sucré : la boisson qui veille avec ceux qui travaillent tard.
Pourquoi ce plat ? Le café et le thé accompagnaient, écrit-on, les longues soirées de travail et de conversation des Mendelssohn. Pour Fanny, qui composa plus de 460 pièces souvent tard dans la nuit, ce café parfumé était le compagnon fidèle des heures où la musique venait sous sa plume.
Quand la maison dort et que je tiens enfin ma plume, je me fais monter un café bien chaud, parfumé d'un éclat de cannelle et d'un zeste de citron. La nuit est mon heure, voyez-vous : c'est là que les mélodies viennent, dociles, sans que personne réclame mon attention. Une gorgée, une mesure ; une autre gorgée, et la phrase s'achève. Sans ce breuvage fidèle, bien des pages ne seraient jamais nées.
Ingrédients (version d’époque)
- Café moulu fraîchement torréfié — deux cuillerées par tasse (base)
- Eau de source — à proportion (infusion)
- Bâton de cannelle — un (parfum)
- Zeste de citron — un éclat (fraîcheur)
- Sucre en pain — à goût (douceur)
- Crème — un nuage (rondeur (optionnel))
Ingrédients
- Café moulu de qualité — 12 g pour 2 tasses (base)
- Eau — 300 ml (infusion)
- Bâton de cannelle — 1 (parfum)
- Zeste de citron bio — 1 large lanière (fraîcheur)
- Sucre — selon goût (douceur)
- Crème liquide ou lait — un trait (rondeur (optionnel))
Préparation
- Chauffer l'eau avec le bâton de cannelle et le zeste de citron, sans bouillir, pour l'infuser 5 min.
- Ajouter le café moulu et laisser infuser doucement 4 min (à la casserole ou en cafetière à piston).
- Filtrer dans les tasses.
- Sucrer à goût, ajouter éventuellement un nuage de crème.
- Servir brûlant, le bâton de cannelle en touillette.
Comment on faisait : Au XIXe siècle, on torréfiait et moulait souvent le café à la maison, puis on le préparait par décoction ou par infusion dans des cafetières de porcelaine ou de cuivre. Le sucre se vendait en pains compacts que l'on cassait à la pince. Épicer le café de cannelle ou de zeste était courant dans les maisons bourgeoises d'Europe centrale.
Le twist contemporain : Servez-le en « café concert » dans de fines tasses de porcelaine, avec un petit biscuit aux amandes posé sur la soucoupe comme une croche.
Fanny Mendelssohn · Charactorium





